Dédicaces de ses divers ouvrages
3. Prologue du livre intitulé: CUtrissimi resolutissimiquc ac proinde doctissimi doctoris parisiensis Jaunnis a Cclaya, Valentini y scripta (juarn brcvissima pariter et absolutissima , adde etiam et omniiwi f/ux hactcnus scripta sunt facile clarissima, in tjuartutn volume n sententiarum , etc. Valence, Juan Joffre, 1528.
kham, Duns Scot et saint Thomas 1 , et pour cela il afficha la prétention d'un chef d'école.
Quant à sa méthode, elle était celle de la secte contre laquelle Vives a épuisé le sarcasme dans son traité In pseudodialecticos. Lui-même a fourni plus d'un trait à cette curieuse satire, qu'il faut avoir lue pour imaginer à quel degré d'aberration peut conduire le raisonnement lorsqu'il creuse sans fin la matière de la pensée. Les choses n'étaient plus les choses, et les termes pour les exprimer devenaient, par les limites dans lesquelles on renfermait leur acception, d'un usage presque impossible. 11 n'était plus permis de dire qu'une source commençait à couler deux ou trois heures après qu'elle avait été mise à découvert, ni qu'un arbre finissait de fleurir au moment où il avait perdu la plus grande partie de ses fleurs. Une phrase comme celle-ci hominis quilibet asinus n'avait pas le même sens que si quilibet asinus était placé avant hominis. La proposition astrum videns est omnis homo était fausse, tandis que la proposition omnis homo videt astrum était vraie. Que dire de ces théorèmes algébriques qu'on proposait aux élèves pour servir de ma-