‹ Histoire de SainteBarbe, collége, communauté, institutionChapitre 58 sur 155 · Jnstitutioncs inocto orationis partes. In-8°. Paris · texte numérisé non relu

Jnstitutioncs inocto orationis partes. In-8°. Paris

3. Pauli Paradisi Veneti, hebraicarum litterarum regii interprètes , De modo legendi hebraice dialogus. In-8<>. Paris, Gormont,

4. Lettre de Vinet à Schott, Hispanix bibliot/ieca t t. III, p. 475.

est perdu pour nous. Sa grammaire, quoique imprimée, ne se retrouve pas non plus dans nos bibliothèques.

Après Martial venait André, excellent orateur, au dire de ses contemporains , et de ceux qui ont écrit dans les temps modernes comme on écrivait au siècle d'Auguste. En s'employant à seconder son oncle, il fit dans notre collège l'apprentissage d'un métier où • Montaigne témoigne qu'il surpassa tous les autres. L'expression de l'illustre penseur est a qu'il fut, sans comparaison, le plus grand principal de France 1 . » Il avait laissé un gros volume manuscrit des discours ♦ qu'il prononça à Sainte-Barbe. Cet ouvrage, s'il existe

encore, doit se trouver en Portugal, où l'ont vu ceux qui l'ont signalé *. Il ne nous reste d'André de Gouvéa que seize vers ïanibiques, qu'il composa pour servir d'épilogue au cours imprimé de son professeur de philosophie 8 . Cette pièce ne saurait donner l'idée de son talent, car elle est d'une date après laquelle il améliora encore son instruction littéraire. Nous la citerons toutefois pour la curiosité du fait :

Andreœ Goveani etLibri colloquium.

liber. Nefanda iniquae cerno linguas vulnera. Abire nollem, sed manere tempora Quieta; nam nunc non licet per invidos.

Dolent (quod acre est) blaterones ethnici Quod exeam.

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