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jMfp ce. sacrifice A'oionlairc , ics faveurs tient la forlune l’avait comblé, et <jui fut retrouvée clans les entrailles d’un poisson servi sur sa table
()n ne sait plus en Sardaigne , à l’exception des traces encore visibles de quelques travaux des tncMens près de Basa , de quelles carrières ou de quelles couches ils tiraient ces pierres , dont la matière brute avait peu de valeur, mais qu’un art délicat rendait , par la finesse et la pureté du trait, si précieuse à leurs yeux. Si les variations de la mode et du goût ne les avaient pas .condamnées à l’oubli , on les y trouverait sûrement encore en • abondance ; car. elles appartiennent par la nature 4^ leur formation aux terres volcanisées , condition que présente au plus haut degré celle de Sardaigne..
Les sardoinesy les cornaUnes' , les agates , soit simples , soit arborisées , ne sont que des variétés de la pierre connue sous le nom générique de calcédoine, qui a pour gîte ordinaire les anciennes coulées de laves , dont elle remplit les soufflures Elles sontassez souvent réunies dans la même colline volcanique.
' Sardonychen eam gemmam fuisse consial. Pline, ibiil. cap. i. ,
' Les cornalines et les sardoincs sont identiques ; on donne ce dernier nom a celles de ees pierres qui, par une nuance insensible, passent du range foncé à une belle couleur brune dorée.
^ La calcédoine est une pierre de la incnic nature que le silet nu pieri o a fusil ; mais sa pAteest plus fine, s<i rotdeur plus Irelle* et sa dureté plus con
On trouve dés calcédcHnes pures , propremétit dites , ou mélangéés de pâte d’agate communes, en petites lames aplaties et en petits mamelons , à Monte Ferro près à' Iglesias , sur le territoire de Fmau , et dans la Planargia.
Les mamelons de calcédoine et de bitume soit si souvent mêlés et en rapport ensemble , qu’on serait tenté de croire , dit M. Patrin ; que ce sont les mêmes éléments , diversement modifiés , qui produisent ces deux substances si différentes. On trouve aussi quelquetbis en Sardaigne , autour de la calcédoine , la pierre hjrdrophane j a la propriété particulière de devenir transparente et même diaphane, quand on la laisse tremper qu#que temps dans l’eau.
De l’un des puits ou verts sur des filons de plomb , dans les montagnes A' Iglesias , on a tiré des turquoises, qui ne sont, comme on ^it, que dfô dents et des ossements d’animaux pétrifiés , et colorés par des vapeurs métalliques. Les échantillons que l’on méntre sont d'une pierre bleu-céleste , opaque > semblable à de l’ivoire qui aurait été pénétré par une substance colorante.
On trouve , en plusieurs endroits de Tile , des pétriRcalions variées , et des stalactites en grandes
■^idcrable. EMe a pris le uom d’une ancienne »3Je de Bilbynie, aujourd’hui Sculari , près de Conslanliuople , de l’antre côté du Bosphore, dont le voisiuage en fournissait ik'aacoup. ( Patrin. Hist. des minci aux. )
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AMClEMflE ET MODERNE. 5O0
masses , dans les grottes de San Mialis , de Domus Noas^ de Porto Conte, dont nous ayons parlé , et dans celle de Tiesi , au cap supérieur , dont nous n’avons rien dit, pour ne pas tomber en d’inutiles répétitions.
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