‹ Histoire de Soissons (volume 2)Chapitre 1 sur 17 · II AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

II AVERTISSEMENT

et imprimés qui avaient été recueillis avant l'incendie de i8i4-

La Bibliothèque royale nous a offert un grand nombre de documens précieux : les manuscrits de dom Grenier sont une mine inépuisable; on y trouve , outre les copies de chartes faites par dom Muley et dom Caffiaux, des ouvrages entiers qui n'existent que là. En outre , nous nous sommes aidés des manuscrits de Berlette , Gilleson et Jean Élie; la Bibliothèque de Soissons nous a fourni Rousseau y Cabaret, et quelques pièces locales. Nous devons à l'obligeance de M. Fiquet la communication des travaux considérables de son père, et des manuscrits de MM. P.-L. Brayer et Mezu- •roUes; à M. Brayer, bibliothécaire de Soissons, celle des papiers de son oncle le président Brayer ; à M. Guillaume-Lucas, de Reims, celle d'un manuscrit de Berlette, avec les additions de Berthin et de J. Duchesue, manuscrit ayant appartenu à l'abbaye de Saint-Médard.

Nous avons recueilli à Soissons tout ce qu'on pouvait tirer de la tradition orale et de l'aspect des lieux : M. le docteur Godelle, bien connu par son zèle archéologique , nous a fait part de ses intéressantes observations.

Quant à notre collaboration , formée par notre ancienne amitié , elle s'est partagée d'après la nature de nos études : l'un de nous s'était occupé plus spécialement des premiers et du dernier siècles de l'histoire de France, l'autre avait dirigé de préférence ses travaux sur les époques intermé-

AVERTISSEHBlfT. lU

diaires; nous avons donc suivi cette division naturelle dans la composition de notre livre, en nous éclairant et nous révisant mutuellement.

Le premier volume appartient donc tout entier à M. Henri Martin; le deuxième, jusqu'en 1789, à M. Paul Lacroix (bibliophile Jacob) ; l'Appendice est de M. Henri Martin.

Nous n'avons plus qu'à adresser nos remerciemens à toutes les personnes qui nous ont aidés de leurs lumières , de leur érudition et de leur bienveillance.

Parvenus au terme de la longue et pénible tâche que nous nous étions imposée^ nous avons du moins la certitude d'avoir fait une œuvre utile et consciencieuse.

Henri Martin. • Paul Lacroix.

2iS décembre 1857.

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