‹ Histoire de soixante ans: la Révolution, 1789-1800Chapitre 2 sur 119 · IV. i · texte numérisé non relu

IV. i

plaint aux Jacobins des calomnies répandues contre lui. — Menaces de Robespierre contre ses ennemis. — Prétendus complots et exécution de cinquante-quatre prisonniers du Luxembourg. — Hypocrisie des mœurs révolutionnaires. — Repas civiques. — Achèvement du grandlivre de la dette publique. — Robespierre fait rayer Dubois-Crancé de la liste des Jacobins. — Robespierre exprime le désir d'arrêter l'effusion du sang. — Violentes attaques de Robespierre contre Fouché.

— Fouclié est exclu des Jacobins. — Plan d'attaque de Robespierre contre les comités. — Découragement de Rarrère. — Attitude des deux factions. — Manœuvre des deux comités. — Affaire Magenthies. — Retour de Saint-Just. — Robespierre rentre au Comité de salut public.

— Apparente réconciliation des membres du Comité de salut public.

— Alarme des thermidoriens. — Longanimité de Robespierre» — Pétition des Jacobins à la Convention. — Rapport de Rarrère. Il feint de ménager Robespierre et attaque son parti. — Dernier discours de Robespierre. — Caractère de la Révolution française. — Robespierre fait sa propre apologie. — Robespierre cherche à s*appuyer sur la droite.

— Injustes attaques de Robespierre contre Camot et Cambon. — Conclusions du discours de Robespierre. — Indécision des ennemis de Robespierre. — V Assemblée vote V impression du discours. — Premières attaques contre Robespierre. — V Assemblée rapporte son décret sur f impression du discours de Robespierre. — Fureur de la Commune et des jacobins. — Les jacobins jurent de nwurir avec Robespierre. — RUlaud-Varennes et Collot-d'Herbois $ont violemment expulsés de la salle des Jacobins. — Altercation de Saint-Just et de Collot-dHerbois au Comité de salut public. — Préparatifs d'insurrection. — Inaction des comités. — La Montagne cherche à entraîner la droite contre Robespierre. — Caractère de la droite et du centre en 1794. — La droite promet son concours à la Montagne.

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française

en 1794.

Tandis que la République, livrée aux fureurs des factions, semblait devoir s'anéantir elle-même, la coalition redoublait d'efforts contre une Révolution qui devait changer la face de la société. L'âme de cette coalition, M. Pitt, poussa la haine jusqu'au génie et grandit en quelque sorte à force d'injustice et d'implacabilité. Il faisait semer le bruit mensonger d'un

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