DU MÊME AUTEUR
LA PREMIÈRE FAMILLE FRANÇAISE AU CANADA, SES ALLIÉS ET SES DESCENDANTS, I vol., 375 pages, 1907.
AUTOUR D’UNE AUBERGE. Roman antialcoolique, I vol., 200 pages, 1909.
HISTOIRE DES SEIGNEURS DE LA RIVIÈRE-DU- SUD ET DE LEURS ALLIÉS CANADIENS ET ACADIENS. I vol., 450 pages, 1912.
Ce livre renferme de nombreux documents sur les plus anciennes familles du Canada, plusieurs cartes et plans.
LOUIS HÉBERT, LE PREMIER COLON CANADIEN ET SA FAMILLE. I vol., 1914.
La seconde édition fut imprimée en 1917.
MANIFESTE EN FAVEUR DU MONUMENT HÉBERT, 32 pages, 1915.
NOBLESSE DE FRANCE ET DU CANADA. I vol., 75 pages, 1916.
L’auteur nous rappelle comment fut formée la vieille noblesse de France; il indique les noms des Français de noble race qui émigrèrent dans la Nouvelle-France, ceux des familles canadiennes qui reçurent lèurs blasons au pays. Dans deux chapitres documentés il établit d’une manière à ne laisser aucun doute cette vérité que la noblesse canadienne et la classe influente, instruite, n’ont pas laissé le Canada après la conquête. Il explique les raisons qui ont paru égarer les soutenants de la thèse de l’émigration en masse.
HISTOIRE DE LA FAMILLE ET DE LA SEIGNEURIE DE SAINT-OURS. I vol., 350 pages, 1915.
Les origines de la famille en France et de la seigneurie: 1330-1785. LA FAMILLE ET LA PAROISSE DE SAINT-OURS.
I vol., 470 pages. 1785 — 1917.
LES FÊTES DU Illème CENTENAIRE DE L’ARRIVÉE DE LOUIS HÉBERT AU CANADA. I vol., 156 pages,
OBSERVATIONS SUR L’HISTOIRE DE L’ACADIE FRANÇAISE DE M. MOREAU. Réfutation et mise au point, I vol., 155 pages, 1919.
L’auteur prend franchement la défense de Charles de Saint- Etienne de La Tour contre M. Moreau qui, à la demande de la famille de Menou d’Aulnay de Charnizay, a publié le manuscrit de M. le Comte
de Menou, auquel, d’après M. Margry, “il a ajouté quelques extraits des auteurs anglais.” M. Bertrand, dans la première livraison de son intéressant BULLETIN BIBLIOGRAPHIQUE, écrit: ‘‘Les Observations s’attacheront désormais à l’œuvre de partialité de M. Moreau comme la mise au point radicale et irréfutable d’un livre qui fut pour le moins très mal inspiré....”
LOUIS COUILLARD, sieur de LESPINAY. 16 pages, 1924, MÉMOIRES DE LA SOCIÉTÉ ROYALE.
EN MARGE DE LA TRAGÉDIE D’UN PEUPLE DE M. ÉMILE LAUVRIÈRE ou ERREURS SUR L’HISTOIRE DE L’ACADIE. I vol., 118 pages, 1925.
M. Lauvrière, dans son travail, excellent sous bien des rapports, a cru bon de reprendre la thèse de M. Moreau sur le conflit de La Tourd’Aulnay. Il a réédité, en les amplifiant, les erreurs de M. Moreau. Les trois chapitres de La tragédie d’un peuple, où il est question de La Tour et de d’Aulnay, sont des plaidoyers en faveur de l’ennemi de La Tour.
M. Léo Leymarie, historien, de Paris, remercie l’auteur de EN MARGE de la TRAGÉDIE D’UN PEUPLE en ces termes : “Il y a longtemps que je désirais vous remercier de l’envoi de votre livre relevant avec autorité les erreurs de La tragédie d’un Peuple.... vous avez, encore une fois, fait bonne besogne. Merci donc !....”
M. S. de Cathelineau, archiviste, de Paris, écrit: “J’ai lu votre livre et j’ai eu grande joie à voir la façon magistrale avec laquelle vous avez rétabli la vérité! Vous rendez très sympathique votre héros, Charles de La Tour....”
Le Révérend Père Ignace, supérieur à l’École Normale, de Saint- Pierre-lès-Gand, Belgique, dit: “J’ai lu votre livre avec grand plaisir. Vous vous êtes surpassé.... Le style est rapide, nerveux, mesuré, sobre mais non sec....
“Votre argumentation se ressent de la vigueur de l’expression et bat en brèche triomphalement l’opinion contraire. Bref, je trouve l’ouvrage excellent et je n’ai que des félicitations à vous en faire....”
M. Claude de Bonnault, dans Nova Francia, no. 3, pp. 141-142, écrit : “L’histoire retiendra les conclusions de M. l’abbé A. Couillard Després: Aulnay, aussi bien que Charles de La Tour, furent de bons Français; ils ont bâti des forts, ils y ont établi des familles qu’ils avaient fait venir de France; ils doivent être inscrits parmi les fondateurs de l’Acadie”.
M. J.-C. Webster, membre de la Société Royale, auteur et publiciste, écrit: “Je vous félicite de votre critique sur les erreurs de M. Lauvrière, et également pour votre grande contribution à l’histoire canadienne”.
M. John-H. Edmonds, archiviste-en-chef de l’État du Massachusets, à Boston, dit à son tour :
“Recevez mes remerciements pour la réfutation du livre de M. Lauvrière, c’est une admirable pièce de travail, d’un grand mérite, qui fait honneur à votre société.”
Nihil obstat.
Sancti-Hyacinthi, die 12a decembris 1925,
P. S. Desranleau, canonicus-lib-censor
Imprimatur.
Sancti-Hyacinthi, die 12a decembris 1925
f FAB I ANUS-ZOELLUS , Ep.
Sancti-Hyacinthi
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Abbé A. ÇOUILLARD DESPRÉS