Rey, La cathédrale de Toulouse, 1929, p
Eglise Non loin de la cathédrale, au nord, s'élevait l'église Saint-
Saint -J acques Jacques, avec son cloître, dont il reste encore quelques subslVtÏAnne structions dans les dépendances de la Préfecture; l'on y a découvert, il y a vingt ans, un sarcophage et des ossements.
CalbéàraU Salnt-Eiiame - La Place - La Foiilaliie
La confrérie de Sainte- Anne, qui date du xii^ siècle, avait son siège dans ce sanctuaire; elle a donné son nom à la chapelle qui l'a remplacé; mais le nom primitif reste accolé à la rue voisine où s'élève l'Hôtel de l'Académie.
TOULOUSE. — Cour d'Appel (façade), place du Salin
Château Narbonnais - Porte de l'Inquisition (XI V sièc'e) L'une des portes de l'entrée du Parlement
Derrière l'église Saint-Etienne courait le rempart romain avec la tour Saint-Jacques et la tour Mascaron (^), où se réfugièrent les Français chassés de la place de la Cathédrale en juin 1216; ainsi arrivait-on à la porte Saint-Etienne, dont la position est marquée par un pavage spécial et où passait la route du Castrais. De là, on atteignait assez vite la place Montaj^gon (Saint-Georges), une des plus vieilles de la ville et la plus spacieuse. Elle tirait son nom d'un habitant (Planum montis Eygonis, 1205). Cette place était alors couverte ; elle
Porte
Saint-Etienne.
Place Montaygon.
(vSaint-Georges) .
Pré IMontardy.
NeJ coinlale De ta Calbédrate Saml-Etiennc f'^oùteo de RayinonO V^I
servait au marché des vins et aux assemblées ou parlements; maisons et couverts appartenaient à la commune, à l'exception d'un droit de leude appartenant à un seigneur, Jourdain de Villeneuve. Située non loin de la muraille d'enceinte qui, de la porte Saint-Etienne, décrivait avec ses trois tours une courbe, jusqu'à la porte Neuve (^), elle était le centre d'un quartier déjà moins dense. Un chemin, qui devint la rue Saint- Antoine-du-T (^), menait vers le pré ]\Iontardy, espace libre situé sous le rempart, où se réunirent de nombreuses assem-