CHAPITRE XXX
RÊSISTA!KCE DES SECTIONS
Si la majorité des habitants de Troyes subissait avec terreur l'autorité de Rousselin, sa présence augmentait la confiance et la force des révolutionnaires. Aussi, lorsque le commissaire civil annonça qu'ayant terminé sa tâche, il allait retourner à Paris, la Société populaire et les administrateurs nommés par lui demandèrent instamment son maintien. « Rousselin, dit le directoire du département, a rendu à la ville de Troyes des services signalés par son énergie républicaine et les mesures révolutionnaires qu'il met sans cesse à l'ordre du jour... Le Troyen, froid et timide, enhardi par ses premiers succès, s'élançait avec transport dans la carrière révolutionnaire, mais a besoin d'y être soutenu pendant quelque temps. Le départ de Rousselin pourrait enhardir les méchants, qui pour être terrassés ne sont pas entièrement anéantis. » Aussi le directoire envoya-t-il à Paris le procureurgénéral Bertrand et le secrétaire-général Hadot pour solliciter la prolongation des pouvoirs de
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Penian: Tabserire ie Rousselia, la majorité de la prr-Iiùrr^ -sr-êri ^ue le ?:riiîé de salut public lui driineri:: ::r:. ^^il .rirnuerait le rembourseméat ie Ijk :axe e: e- r ?urs-jivrait les auteurs, d'âîiîant r!us ::u'3ux termes de la loi du 1^ frimaire. les taxes rêv:Iu:i:n:2aires ne devaient être exéout:»ires qu'après avoir été approuvées par la Conventi.^n. Les oit.^yens reprenaient courage, en songeant qr/ils ne dépendraient plus de l'arbitraire du comité. En mvaie temps ses membres se divi-
l Del. d^;». du iî frlaiur^p. Vw-h. A? lAobe. L. 13. ^ Rapport de lU^rnsseliM, ^. dt.