‹ Histoire de Vaugirard ancien et moderneChapitre 1 sur 24 · A MESSIEURS · texte numérisé non relu

A MESSIEURS

Brulâ , Maire de Vanginard , CheTalier de la L^gion-d'Honneur; POSTAVSQUB, Adjoint, Notaire, SnppUant an Jnge-de-Paix, Membre du Conseil d'arr. et dn Comité cantonnai d'inst. pnbliqoe; Ganda, Adjoint, Propriétaire; Gautisr dlJZKRCHS, D^put^ de la Gorrèze, Officier de la L^gion-d'Honnenr^ Lieatenant-Golonel de la i3« l^on de la Garde nationale de la Seine; Fondakt, Propriétaire, ancienlMaire ; Laroze, Propriétaire, Capitaine de la Garde nationale; Amsous , Propriétaire, Membre de la Commission de répartition; Lbrot, Propriétaire; FauyxaU, Propriétaire, Membre do Bureau de bienfaisance et de la Commission de répartition; Sansov^ Propriétaire; Pbrhot, ancien Maire; Bbrgkrov, Propriétaire, Cbevalier de la Légion-d'Honneur; Yalbttb, Propriétaire, Avocat, Docteur et Professeur à l'École de Droit; Pbrrot, Propriétaire; MÈNE, Propriétaire, Docteur-Médecin; JacQUBAU-Brunet , Propriétaire ; DorA , Propriétaire ; Girard, Propriétaire; LafAURIB, Propriétaire, ancien Adjoint; Rabt, Capitaine de la Garde pationale.

Membres du CoNSBi^Voffiii^L.

Messieurs,

Je vous deçais à plusieurs titres la dédicace . d'un livre qui a pour objet l'honneur d'une com"

nuuie dont vous êtes l'âme et le soutien; mais parmi lespuissans motifs qui dirigent! honmiage (fut je vous rends. J'ai su distinguer celui qui était le plus flatteur pour vous. Oui, Messieurs, sans perdre de vue la prééminence de vos fonctions» j'ai suii^i plutôt les impressions de l'estime que la loi du devoir. Tel est le prix du vrai mérite; il attire la vénération, et relève l' éclat des dignités.

Si l 'exactitude à remplir les pénibles fonctions de la magistrature municipale a suffi pour rendre chers à la patrie les noms des grands hommes placés sur une vaste scène, vous avez droit à la même gloire, quoique vous agissiez dans une sphère plus étroite. Notre capitale érige des statues à ceux qui furent l'honneur de la cité, et entoure de ces vieux souvenirs le palais de son

illustre représentant; je voudrais vous élever un monument moins humble que celui que )e vous offre» car, semblables à ces personnages célèbres, vous faites éclater le même zèle pour toui ce qui peut concourir à la prospérité de cette conmume et au bonheur de ses habitans.

Rappeler les sentimens et les actions de ceux qui exercèrent autrefois une heureuse influence dans VoMÀ^rard, c 'est faire votre éloge, puisque vous en êtes les imitateurs. Je le publie avec joie, par une juste reconnaissance pour l'amitié dont plusieurs d'entre vous et l'estime dont tous vous voulez bien m' honorer.

Puissent mes efforts, afin de conserver ces ^ avantages» ne pas être impuissans/ Puissent-ils rendre te ministère sacerdotal, qui, vous le verrez dans cet Opuscule, ne se montra jamais étran-

ger à aucun de vos intérêts, à aucune de vosgioires, digne de votre confiance inaltérable/ Je la mériterais déjà toute entière, j'ose V affirmer, si elle était uniquement le pria: du zèle et du déçottment avec lesquels j'ai l'honneur dêtre.

Messieurs,

Votre très-humble et très-obéissant serviteur,

Page 1