LES CAPTIFS
Le sénéchal Pierre des Arcis démolit jusqu'à micorps les murs du château*, et jusqu'aux fondements sa barbacane occidentale. Il ne laissa que les racines, encore visibles aujourd'hui, de la tour qui défendait, à l'autre extrémité de la montagne, la gorge de l'Ers. Ainsi la forteresse johannite, dépouillée, de sa couronne féodale, de son armure et de son bouclier de pierre, demeura dévastée sur sa cime, et comme un cadavre mutilé.
1. C'est ce que prouvent les murs dont la pierre, dans la partie inférieure, est brune, comnife la roche de la montagne, et dans la partie supérieure, évidemment plus récente, est d'ifne teinte jaune.