Hist. du Lang., pr. 65, p
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13Î LES ALBIGEOIS ET L'IiNQUISITION
à le regard doux, la lèvre souriante et la parole suave et éloquente, mais comme tous les princes de sa maison, il porte la tête haute et superbe ^ Ses barons l'appellent le grand; ses poètes, le sage et le savant; ses ministres, le bon, le pieux, le très-religieux, et le prince mérite tous ces éloges de l'admiration de son siècle. Avec lui, son frère et son émule, rhéroïque Loup de Foix ; leur précepteur chevaleresque , Adhemar de Roudeille ; Pierre de Durban, le poète et le porte-bannière de Foix ; Arnauld de Villamur, de Saverdun, qui réunit la force à l* audace, la riche9seà la sagesse. Bernard-Amiel, frère d'Arnauld, accouru Tun des premiers de son château de Palhers. Les fils de Belissen, et le chef des quatre rameaux masculins, le fougueux Pierre-Roger de Mirepois, châtelain d'Aura.; le sage Arnauld- Roger, seigneur de Pereille, le puissant Isarn de Fanjaus, et les nombreux Batailla. Les huit rameaux féminins qui comprennent les Rabat, les Lordat, les Arvigna, les Astanava, lesGastelverdun, et presque tout le baronnage de Foix. Le sage et pieux Ramon de Pereille, seigneur de Montségur, voit se grouper autour de lui la chevalerie de TOlmès, ses parents de Lavelanet, du Peyrat de Belestar, de Massabrac, de Montferrier, de Roquefissade et de Saint-Paul de Jarratz, qui sont des Lantar, des fils de Goaïffer et de Lampagie.
L'ingénieur du comte de Toulouse est Ugo de la Baccalaria, de Cap de Nac, l'ancien Uxellodunum de César; celui du vicomte de Carcassonne, Jordan