Hoc illi ofiierb. (Gerv. Dorobern. a pud script, rer
franc, toip. Xin, pag. iSa.) .j-
l66 ' THOMAS ABANDONNÉ ' •
ii6g. « daas ie siège de Canterbury *^es archevêques U pins saints que lui ; qu’il Agisse seulement avec « moi comme le plus saint de MB prédécesseurs en a a usé avec le moindre des miens , et je me tieu- ^ U drai satisfait »
A cette proposition évidemment ironique, et qui renfermait pour le moins autant de restriction mentale de la part du roi, que Thomas eu avait > pu mettre dans la clause sauf F honneur de Dieu ,
l’assemblée tout entière. Français et Normands, s’écria que c’était bien assez, que le roi s’humiliait , assez’; et comme l’archevêque restait silencieux, le roi de France à son tour lui dit : « Hé bien! « qu’attendez-vous? voilà la paix, la voilà entre « vos mains’. » L’archevêque répondit avec calme, qu’il ne pouvait en conscience faire de paix, se I. Ÿ livrer lui-même, et aliéner sa liberté d’agir, que ^sauf F honneur de Dieu. A mot tous les assistants des deux nations l’accusèrent à qui mieux ^ mieux d’orgueil démesuré, iü outrecuidance, comme
1 Quod igitur aatecessorum suorum major et snnetior fecit aotecessorum meorum minimo , boc mibi faciat , et qniesco..(Gerv. Oorobem. Spud script, rerum franc, tam. XIII, pag. iSa. )
2 . Acclamabatur undique : Satis rex se bumiliat. (Ibid. tom. XIV, p. 46o.)
X 3. Qnid dabitas? eccé pax præ foribus. (Il>id.)