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1169. du vainqueur des Saxons, semblait, en quelque sorte, le représentant des droits religieux de tous les hommes réunis par force à la domination normande QuoiqueThomas Becketfût complètement étranger à la nation cambrienne, d’affection comme ' de naissance, quoiqu’il n’eût jamais donné le moindre signe d’intérêt pour elle , cette nation l’aimait, et eût aimé de même tout étranger qui, de loin , indirectement , sans nulle intention bienveillante , eût éveillé en elle l’espoir d’obtenir de nouveau des prêtres nés dans son sein et parlant son langage’.
Ce sentiment patriotique , enraciné chez les habitants du pays de Galles , se manifestait avec une opiniâtreté invincible dans les chapitres ecclët siastiques, où se trouvaient ensemble les étrangers et les indigènes. Presque jamais il n’était possible de déterminer ces derniers à donner leurs suffrages ' à un homme qui ne fût pas Gallois , de race pure, sans mélange de sang étranger’; et, comme le
1. Pro ecclesiasticâ libertnte caput gladiis expoaens. .. (Giraldus , de rebus à se gestis, in Angliâ sacrâ , t. II. )