Ibid. pag. 464 » et t°tn- XVI, p
4 . Quis, inquit, coronavil regeni Willelinnin, qui .\ngliani subjngavit? nonne Eboracensis? ( Ibid, ibid.)
RÉCONClLlATIOir
,,jo‘dc la conquête l’église de Canterbury se trouvait sans légitime pasteur; qu’elle était, pour ainsi dire, captive sous un certain Stigand , archevêque réprouvé par le pape, et que, dan» cette nécessité, il fallait bien que le prélat d’York, dont le titre était meilleur, couronnât le conquérant Après cette ditation historique , dont le lecteur peut apprécier la justesse, et plusieurs autres propos, le roi promit
de faire droit à toutes les plaintes de Thomas;
mais , pour la demande du baiser de paix, il l’écarta poliment , disant à l’archevêque : « Nous nous re- « verrons bientôt en Angleterre, et c’est là que « nous nous embrasserons’.»
Au moment de se séparer du roi , Beckel le salua en inclinant le genou ; et , par un retour de courtoisie qui étonna les assistants, Jlenry II, comme il remontait à cheval , lui arrangea et lui tint l’étrier Le jour suivant, on crut remarquer entre eux quelque retour de leur ancienne familiarité
1. Quû newssitale archiepiscopus Ehoracensis qui eral clarioris opiiiionis. (Script, rer. franc, t. XIV, p. 4^4; et lom. XVI, p. 439.) — Vo yez livre III, lom. I.