‹ Histoire Della Conquete de L'AngleterreChapitre 152 sur 311 · Slephanidfs , pa · texte numérisé non relu

Slephanidfs , pa

3-. Stapham arcliiepiscopi arripiens eum levavil in cquiim. (Gerv. Dorob. apudscript. rer. fr. t. XIV, p. 1 34-) 4. Seciindiim morem aiitiqua* familiarilatis. (Il)id. lom. XVI , pag. 44' •)

. Dü ROI ET DE l’archevêque. ^ I9I

Des messagers royaux porlèrent au jeune Henry, n-o. collègue et lieutenant de sou père , des lettres conçues en ces termes : « Sachez que Thomas de Can- « terbury a fait sa paix avec moi , à*ma pleine sa- K tisfaction. Je vous commande donc de lui faire K tenir, à lui et aux siens, toutes leurs possessions « librement et paisiblement » L’archevêque retourna à Sens pour se préparer au voyage ; ses amis, pauvres et dispersés dans différents lieux , préparèrent leur mince bagage, et se réunirent ensuite pour aller saluer le roi de France, qui, selon leurs propres paroles, ne les avait point rebutés, quand le monde les abandonnait « Vous « allez donc partir, dit Louis à l’archevêque : Je a ne voudrais pas, pour mou pesant d’or, vous avoir a donné ce conseil ; et si vous m’en croyez , ne « vous fiez point à votre roi , tant que vous n’aurez « pas reçu le baiser de paix d

Plusieurs mois s’étaient déjà écoulés depuis l’entrevue de réconciliation , et , malgré les dépêches

1. Res suas beiiè et iti paoe. (Gerv. Dorob. apuil script, rer. franc, toni. X\T, p. 45)

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