‹ Histoire Della Conquete de L'AngleterreChapitre 166 sur 311 · Willelnius Stcphanidcs, pag · texte numérisé non relu

Willelnius Stcphanidcs, pag

ET DE l’aECHEVÊQDE THOMAS. ao5 leurs gaots qu’ils tenaieot à la main'. « Vous me 1170. a menacez, à ce que je crois, dit le primat; mais « c’est inutilement : quand toutes les épées de « l’Angleterre seraient tirées contre ma tête , vous « ne gagneriez rien sur moi *. — Aussi ferons-nous « mieux que menacer, » répliqua le fils d’Ours, se levant tout à coup; et les autres le suivirent vers la porte, en criant aux armes!

La porte de. l’appartement fut fermée aussitôt derrière eux; Régnault s’arma dans l’avant-cour, et prenant une hache des mains d’un charpentier qui travaillait, il frappa contre la porte pour l’ouvrir ou la briser^. Les gens de la maison , entendant les coups de hache, supplièrent le primat de^se réfugier dans l’église, qui communiquait à son appartement par un cloître ou une galerie; il ne le voulut point , et on allait l’y entraîner de force quand un des assistants fit remarquer que l’heure de vêpres avait sonné, et Puisque c’est l’heure de « mon devoir, j’irai à l’église, » dit l’archevêque; et faisant porter sa croix devant lui , il traversa le

1. Chiroteens rctorquentibus, brachia furiosè jactantibus. (Vita quadripart. lib. III, cap. l4*)

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