Ibid. pag
4 . Invitum educere satagebant.... (Vit.'i quadripart. lit). III , cap. i5. )
2o(3 l’archevêque est assailli [170. cloître à pas lents, puis marcha vers le grand autel , séparé de la nef par une grille de fer entr’ouverte’. A peine il avait le pied sur les marches de l’autel, que Régnault, fils d’Ours , parut à l’autre bout de l’église, revêtu de sa cotte de mailles, tenant à la main sa large épée à deux tranchants, et criant : a A moi , à moi , loyaux servants du roi ’ ! » Les autres conjurés le suivirent de près, armés comme lui de la tête aux pieds, et brandissant leurs épées ^ Les gens qui étaient avec le primat voulurent alors fermer la grille du chœur ; lui-même le leur défendit, et quitta l’autel pour les en empêcher; ils le supplièrent avec de grandes instances de se mettre en sûreté dans l’église souterraine, ou de monter l’escalier par lequel , à travers beaucoup de détours , on parvenait au faîte de l’édifice. Ces deux conseils furent repoussés aussi positivement que les premiers Pendant ce temps , les hommes armés s’avançaient; une voix cria :«Oii est le traî- « tre ? » — Personne ne répondit. — « Où est l’arche- « vêque? — Le voici, répondit Becket, mais il n’y