Prdeeres Ângliæ rlarissimi , Normannigenx
ÉvÉQUi' Di; Db'iui VM.
n petit nombre, ont soumis une grande partie de n 38 . « la Gaule, ne vaincrons-nous pas ces gens à demi « nus , qui n’opposent à nos lances et à nos épëes « que la peau de leurs propres corps , ou un bou- « clicr de cuir de veau '.Leurs piques sont longues,
« il est vrai, mais le bois en est fragile, et le fer « de mauvaise trempe*. On les a entendus, dans « leur jactance, ces habitants du Galloway, dire « que le breuvage le plus doux était le sang d’un « Normand. Faites en sorte que pas un d’eux « ne retourne vers les siens se vanter d’avoir tué « des Normands \ »
L’armée écossaise, ayant pour étendard une simple lance à banderolle, marchait divisée en plusieurs corps. Le jeune Heni'y , fils du roi d’Ecosse, commandait les hommes des basses terres et les volontaires anglais du Cumberland et du Northumberland; le roi lui-même était à la jête de tous les clans des montagnes et des iles; et les chevaliers d’origine normande, armés de toutes pièces, for-
ferox Anglia à vobis capt.i succumbit ; nunc Scotia
(Matfa. Paris, pag. 52. }
1. Nudum objiciunt curium, pelle vitulinà pro sculo utentes. (Etbel. Rieval. p. 343.)