‹ Histoire Della Conquete de L'AngleterreChapitre 18 sur 311 · PAROLES · texte numérisé non relu

PAROLES

ii 38 . maient sa garde’. L’un d’entre eux, appelé Robert de Brus, homme d’uu grand âge, qui tenait pour le roi d’Ecosse, en raison de son fief d’Annandale ’, et n’avait d’ailleurs aucun motif personnel d’inimitié contre ses compatriotes d’Angleterre, s’approcha du roi au moment où il allait donner le signal de l’attaque, et lui parlant d’un air triste : « O Roi, dit-il, songes-tu bien contre qui tu vas « combattre? C’est contre les Normands et les « Anglais, qui toujours t’ont si bien servi de con- « seils et d’armes, et sont parvenus à te faire obéir « de tes peuples de race gallique’. Tu te crois « donc bien sûr maintenant de la soumission de « ces tribus; tu espères donc les maintenir dans a le devoir avec le seul appui de tes hommes « d’armes écossais*; mais souviens-toi que c’est

1. Rex. in suft acie Scolos et Miirranenses retiiiuit. (Ethelred. Rieval. pag. 343.) — Circa regem steterunt equestres ordiaes inilitaribus armis iiistructi. (Jobaii. Hagulslnd. p. 85.)

a. Ratione terrarum Suarum. (Monast. aiiglic. t. II, pag. l48.)

3. Adversùm quos hodiè levas arma? adversùmÂnglus et Normannos.... quorum semper consilium utile et auxilium promptum..,. (Ethelred. Rieval. p. 344.)

4. Nova est ista tibi in WallensiLus sccuriUis. .. quasi soli tibi suiTiciant Scoti ctiam contra Scotos. (Ibid.)

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