‹ Histoire Della Conquete de L'AngleterreChapitre 238 sur 311 · I. Ibidem · texte numérisé non relu

I. Ibidem

2..Tàm de Angliâ quàm Nortoianniâ vici potentes et nobiles... (Ibid. t. XVI, pag. 749)

DES CODRTISAITS DE 'hÉNRT II. SqS

propres mains le baudrier de chevalerie*. « C’était 1174. «pour lui, dit un contemporain, le comble de la « douleur et du désespoir, de voir passer i’un après « l’autre à ses ennemis les gardes de sa chambre,

« ceux à qui il avait confié sa personne et sa vie ;

« car presque chaque nuit il en partait quelqu’un « donton découvraitl’absence à l’appel du matin*.» Dans cet abandon, et.au milieu des dangers qu’il présageait ^ le roi montrait une sorte de tranquillité apparente. Il se livrait à la chasse .plus vivement que de coutume ' ; il était gai et affable envers les compagnons qui lui restaient, et répondait avec douceur aux demandes de ceux qui, profitant de sa position critique , exigeaient pour leur fidélité des salaires exorbitants*. Son plus grand espoir était dans l’appui des étrangers. Il envoya au j loin solliciter le secours des rois qui avaient des

1 Hi quos doiinverat cingulo militari.... Ade6 vix

aliquem haberet ex umDÜ)us caris suis... (Gerv. Dorob. apud script, rer. fr. t. XVI, p. i 38 . )

2 In inanibiis quorum vitam simùl et morlem rc-

iniserat.../(Ibid. tom. XIII, pag. 2l2.)...Mauè requisiti non comparebant. (Ibid.)

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