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1174.4 l’arrivée des deux jeunes frères auprès du -roi de France, ce roi leur fit jurer solennellement, comme à l’ainé, de ne jamais conclure ni paix ni trêve avec leur père , sans l’entremise des barons de France; puis la guerre commença sur la tière de Normandie*. Dès que le bruit de ces événements s« fut répandu en Angleterre , tout le pays fut en grande rumeur. Beaucoup d'hommes de race normande, et surtout les jeunes gens, se déclarèrent pour le parti des fils *; la population saxonne resta eu masse indifférente à cette dispute, et individuellement les serfs et les vassaux anglais s’attachèrent au parti que suivait leur seigneur. Les bourgeois furent enrôlés de gré ou de force dans la cause des comtes ou vicomtes qui gouvernaient les villes, et armés, soit pour le père, soit pour, les fils.
Henry II était alors’ en Normandie , et presque chaque jour s’enfuyait d’auprès de lui quelqu’un de ses courtisans les plus intimes, de ceux qu’il avait nourris à sa table , à qui il avait donné de ses
recessisset, apprehensa est, et sub arctâ custoiliâ reservata. (Gerv. Dorob. apud script. -rer. franc, tom. XIIT, pag. 137.)