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,, 74 . folie du peuple anglais. Le coite religieux ddrft ôn entourait la linéilioire de l’archevêque avait affaibli et remplacé presque tous les souvenirs patriotiques. Aucune tradition d’indépendance nationale ne l’emportait Sur la vive impression produite par CCS neuf années pendant ' lesquelles un primat de race saxonne avait été l’objet des espérances , des vœux et des entretiens de tout Saxon. Un témoignage éclatant de sympathie avec ce sentiment po- {iulaire était donc le meilleur appât que le roi pût offrir alors aux Anglais d’origine pour les attirer à lui, et les rendre , selon les paroles d’un vieil historien, maniables sous le frein et le hamois ' : voilà la véritable cause du pèlerinage de Henry II à la tombe de celui qu’il avait aimé d’abord comme son compagnon de plaisir, et qu’ensuite il avait haï mortellement comme son ennemi politique.
« Après avoir'été ainsi fustigé de son plein gré, a dit la narration contemporaine, il persévéra a dans ses oraisons auprès du saint martyr tout le tt jour et toute la nuit, ne prit point de nourriture,^ a ne sortit pour aucun besoin ; mais tel il était a venu, tel il resta, et ne laissa mettre sous ses
I . En populo phaleras ! ( Henric. Hunting. Episti «le conteniptu mun«]i. )