‹ Histoire Della Conquete de L'AngleterreChapitre 268 sur 311 · Tbid. S · texte numérisé non relu

Tbid. S

GEOFFIIOY RESTE SEDL

iS3. comte (icofTrôy tréparguer le sang des chrétiens, et de ne point imiter le crime d’Absalon. Quoi ! a tu voudrais, |ui répondit le jeune homme, que « je me dessaisisse de mon droit de naissance ' ? — U A Dieu ne plaise^ mon seigneur, répliqua le prêtre, a je ne veut rien à vôtre détriment. — Tu ne comà prends pas mes paroles, dit alors le comte de a Bretagne; il est dans la destinée de notre famille a que nous ne nous aimions pas l’un l’autre. C’est a là notre héritage, et aucun de nous n’y rcuori- « cera jamais ’. »

Malgré ses trahisons réitérées envers les barons d’Aquitaine, le jeune Henry, homme d’ûn esprit flottant et incapable d’une décision ferme, conservait encoie des liaisons pei»ounelles avec plusieurs des oonjUrés, et surtout avec Bertrand dé Born. Il entreprit de jouer le rôle de médiateur entre eux et son frère Richard , se flattant de l’espoir chimé^ ■ rique d’arranger la qpeselle nationale, en même temps que la quer^e de famille’. Dans cette Tüé;

1. Nunquid venisli exhæredare me de meojittc naSivo? (Jo. Brompton, npud script, rqrum franc, tom. XIIT; pag. ai5.)

Page 1