Roger. de Hoved. pag. 6g
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il fit plusieurs déniarclies auprès des chefs de la n ligue du Poitou, mais ne reçut d’eux que des ré> ponses fières et nullement pacifiques Pour defnière tentative , il leur propüsa une conférence à Limoges, offrant de s’y rendre de son côté, avec son père, accompagné de peu de monde, pour écarter toute défiance *. La ville de Limoges était alors assiégée par le roi d’Angleterre; on ne sait si les confédérés consentirent formellement à laisser entrer leur ennemi, ou si le jeune homme, empressé de se faire valoir, promit en leur nom plus qu’il ne devait. Quoi qu’il en soit, lorsque Henry II arriva devant les portes de la ville, il les trouva fermées , et reçut du haut des remparts une volée de flèches , dont l’une perça son poui*point et l’autr^ blessa un de sés chevaliers à côté de lui*. Cette aventure passa pour une méprise, et à la suite d’une nouvelle explication avec les chefs des Insurgés, il fut convenu que le' roi entrerait librement dans Limoges , pour y parlementer avec son fils Geofiroy. Ils se réunirent en effet sur la grande place du marché;,mais, pendant l’entrevue, les