‹ Histoire Della Conquete de L'AngleterreChapitre 271 sur 311 · Ferrum sagittæ •tferens cum singuitu, plenus · texte numérisé non relu

Ferrum sagittæ •tferens cum singuitu, plenus

lacrymisait: « O iUî,si infelix ego paler unquàm à tefilio merui sagitlari ediceto. . . (Ibid. ) . *

Quod filii ejus Gaufridus et Henricus non vindieftnint... (Rog. de Hoved. pag. 619. )

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SON PEn DE SDCCÈS.

iln pareil droit, et, puisqu’il avait lié sa cause à n83» leur inimitié nationale, il fallaitque, bon gré mal gré, il en subit toutes les conséquences. Henry-le< Jeune, piqué de voir ses efforts échouer contré • l’opibiàtreté des Aquitains ^ déclara qu’ils étaient tous d’obstinés rebelles, et que de sa vie il n’aurait plus ni paix ni trêve avec eux, et serait fidèle * à son père, en tout temps et en tout lieu*. Pour* signe de cette soumission, il remit à la garde du roi . son cheval et ses armes, et demeura j^lusieurs jours .

, auprès de lui , dans l’apparence de l’amitié la plus intime*.

' Mais, par une torté de fatalité dans la vie du fils atné de Henry II , c’était toujours au moment même où il faisait à un parti les plus grandes protestations de dévouement^ qu’il était lé plus près Je s’en séparer et de s’eifgàger dans le parti contraire. Après avoir, selon les paroles d’un historien du temps, mangé à la même table que son' père et mis sa main au même plat*, il le quitta subite-

it Ëos prorsùs inobedieiitcs asscrnit et rebelles, quare eis prorsùs reiictis, ad patris servitium revertebalur.. i (Roger, de Hoved. p. 619.) •

a. Et patri arma sua ctequum tradidit consefvaiida, et sic cuin pâtre aliquut diebus.t. (Ibid.) ' '

3 . Verùm cùm iA eâdem mcnsA cum pâtre eomedisset et in eodem outino manum intiiixisset..; (Ibid;)

33d ALUANCESTOUR A TOUR CONCLUES ET ROMPUES;

i83. ment, se lÎR de nouveau à ses adversaires, et partit pour le Dorât ,' ville des marches de Poitou y où était le grand quartier des insurgés'. U y man* % ^ avec eux à la même table , comme il avait &it *^ec le roi, leur jura pareillement loyauté eiîvers et contre tous , et , peu de jours aprè», les aban-' • donna pour retourner à l’autre camp *. Il y eut alors de nouvelles scènes de tendresse entre le père ej. le Gis; celui-ci cru^ acquitter sa conscience en priant le vieux- roi d’être miséricserdieux envers ks révoltés’. II. promit témérairénimit , en leur nom, la reddition du château de Limoges, et annonça qu’il sufGrait d’envoyer ^es parlementaires Ù la garni^n , pour recevoir ses serments et des otages’. Mais il n’eu hit pas ainsi, et ceux qui vinrent de la part du roi d’Angleterre furent presque tous tués par les Aquitains’.. D’autre» qu’on onvoya en même temps aux quartiers de Geo 0 iroy, pour négocier avec lui,funtnt attaqués à

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