I. Script, rcr. franc, tem. XIII
a. Cùm par eis....' (Roger, de Hoved. pag. 619 .)
3( Tn-eum iniseruiit. sagilUs , et tunicale ejus perfor.tveruiit, etquemdam mililein cuum coràin oculis ejus Vulnerârimt... (Ibid.)
HNTREVtir DK LIMOGKS.
83. Aquitains qui formaient la garnison du château j ne pouvant voir de sang-froid s’enlamer des négociations qui devaient ruiner tous leurs projets d’indépendance, tirèrent de loin sur le vieux roi^ qu’ils reconnurent à ses vêtements et à la bannière qu’on portait près de lui'. Un des carreaux d’arbaléte lanctis du hautde la citadelle traversa l’oreille de son cheval’. Les larmes lui vinrent aux yeux; . il fît ramasser la flèche , et , la présentant à Geoffroy :« Parle, mon fds, lui dit-il, que t’a fait ton « malheureux père , pour mériter que tu fasses de « lui un but pour tes archers*?»
Quels que fussent les torts de Geoffroy envers son père, il n’était point eoupablc^ dans cette circonstance ; car les archers qui avaient pris le roi d’Angleterre pour but n’étaient point soldats à gages , mais alliés volontaires de son fils. Les écrivains du nord lui reprochent de ne les avoir point recherchés et punis*; mais il n’avait pas sur eux