Qui cerUnt quotidü
Laudibus militi»
Gmis iosigairi.
' (IbM.)
35o * CHAHt SÜR tA CROISADE.
^1187. « qui soignent leurs corps à grands fixais n’achètent «r point Dieu par des prières <c Le bois de la croix , etc.
« Qui n’a point d’argent , s’il est fidèle, la foi « sincère lui suffira; c’est assez du corps du Seigneur « pour toute provision de voyage au soldat qui à défend la Croix *.
a Le bois de la croix, etc.
■' a Le Christ, en se livrant au supplice , a fait un a prêt au pécheur; pécheur, si tu ne veux pas « mourir péur celui qui est mort pour toi , tu ne à rends pas ce que Dieu t’a prêté’.
<c Le bois de la croix , etc.
« Écoute donc mon conseil ; prends la croix , et « dis, en faisant ton vœui Je me recommande à
Non enim qui pluribus < ,
Cutem curant sumptibus Emunt Deum precibus.
(Roger, do Horod. pig. 639.)
Satis est dominicum
Corpus ad viabcuna
Crucem defendenti. *
( Ibid. peg. 6<i. )
Christus tradens së tortori,
Mutuavit peccalori.
( FLid.)
IMPOT LF.V^ POUR LA CROISADE. 3.0 < ü celui qui est mort pour moi, qui a donné pour 1187. O moi son corps et sa vie
« Le bois de la croix est la bannière de notre « chef, celle que suit notre armée. »
Le roi d’Angleterre , portant la croix blanche' sûr J’épaule, se rendit au Mans, où il assembla son conseil pour délibérer sur les moyens de pourvoir aux frais de la guerre sainte à laquelle il venait de s’engager*. Il fut décidé que, dans tous les pays soumis à la domination angevine , tout homme serait forcé de livrer la dixième partie de son revenu et de ses biens meubles, mais que de cette décimation universelle seraient exceptés les armes, les chevaux et les vêtements des chevaliecs, les chevaux , les livres , les < vêtements et tous les ornements des prêtres, ainsi que les joyaux et les pierres précieuses, tant des laïcs que des clercs'. Il
r. Crucem tolla , et vovendo . .
Qica* iUi : me commeudo, , .
Qui
(Rof. de Hoved. pag. (41 •)