‹ Histoire Della Conquete de L'AngleterreChapitre 295 sur 311 · Ibid · texte numérisé non relu

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1189. ils ne voulussent revenir à ce dernier ’ ; qu'enfm , le roi reçût son 6ls Richard en grâce par le baiser de paix, et abjurât sincèrement et de bon cœur toute rancune et toute. animosité contre lui

Il n’y avait pour le vieux roi ni moyen ni espoir d’obtenir des conditions moins dures; il s’arma donc de patience autant qu’il put, et conversa avec le roi Philippe, écoutant ses paroles d’un air docile, et comme un homme qui reçoit la loi d’un autre. Tous deux étaient à cheval en plein champ; et , tandis qu'ils s’entretenaient bouche à bouche , dit un cpntemporain , il tonna subitement, quoique le ciel fût sans nuages , et la foudre tomba entre eux , sans leur faire aucun mal'. Ils se séparèrent aussitôt, extrêmement effrayés l’un et l’autre, et, après un petit intervalle , ils revinrent de nouveau ; mais un- second coup de tonnerre , plus fort

I. Qn6d omnes qui comiti Pictaviensi contra patrcm adhæserant, de tenementis suis omnibus et ligantiâ fitio solùm intenderint et non patri,^nisi ultroneâ voluntate ad ipsum fortè redire voluerint... (Script, rer, fraac. tora. XVIII, pag. i55.)

a. Qu6d filium suum comitem Pictaviensem in oscub recipere, eique iras omnes et indignationem ex corde remittere debuisset... (Ibid. ) *

3. Dùm reges ore ad os loquercntur... (Rog. de Hov. pag. (> 54 .)

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