‹ Histoire Della Conquete de L'AngleterreChapitre 297 sur 311 · Verum ne est, inquit, quôd Johannes cor ineum... (Ibid · texte numérisé non relu

Verum ne est, inquit, quôd Johannes cor ineum... (Ibid

4 . Iterùm se lecto reddens et faciein suam ad.parîelrin vertens : Vadant, inquit, de caelero cuneta sicul poternni,

ACCEPTE LA PAIX. \ SGq

s’approcha du lit, et demanda à sou père le baiser , de paix en exécution du traité. Iæ roi le lui donna avec un air de calme apparent; mais, au moment où Richard s’éloignait, il enlendit son père murmurer à voix basse : k Si seulement Dieu me faisait « la grâce de ne point mourir avant de m’étre « vengé de loi'! » A son arrivée au camp français, le comte de Poitiers redit ces paroles au roi Philippe et à scs courtisans , qui tous firent de grands éclats de rire, et plaisantèrent sur la bonne paix ijui venait de se conclure entre le père et le fils IjB roi d’Augleterre j sentant son mal s’aggraver, se fit transportera Chinon, où, en peu <le jours, il tomba dans un étal voisin de la mort. A ses derniers moments ÿ on l’entendait proférer des paroles entrecoupées, qui faisaient allusion à scs malheurs et à la conduite de ses fils: « Honte, s’écriait-il,

« honte à un roi vaincu ! Maudit soit le jour où je

ego uihil de me ampliùs neque de mundo qaicquàm cnro. (Script, rer. franc, t. XVIII, pag. i55. )

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