InfiniUE copiæ pecuniam ore imperioso exegit
(Ibid.)
3 . Quatenùs calamitatis cl oppressioais suæ miscrla.... vél pauco tcmpore parcerct. (Ibid.)
4 . ' Torva oculos, crispata in rugam fronteni , inquicus, Londonieuses. ... ad rcgrni restnurandum , divitias suas
MATHILOE '
ii 4 [. bourgeois de Londres saisirent cette occasion pour présenter ù la reine une humble requête : a Noble « daine, lui disaient-ils, qu'il nous soit permis de « suivre les bonnes lois du roi Edward ton grand- « oncle, au lieu de celles de ton père le roi Henry, « qui sont mauvaises et trop dures pour nous'. » Mais , comme si elle eût rougi de ses aïeux maternels et renié sa descendance anglo-saxonne, Mathilde s’irrita de cette requête, traita d’insolents ceux qui osaient la lui adresser, et pr6féra contre eux de grandes menaces. Blessés au fond du cœur, mais' dissimulant leur peine, les bourgeois retournèrent à leur salle de conseil *, où les Normands , devenus moins ombrageux , leur permettaient alors de s’assembler pour faire entre eux, de gré à gré , la répartition des tailles; car le gouvernement avait pris la coutume d’imposer les Villes en masse, sans s’occuper de la manière dont l’impôt serait rempli par contributions individuelles^
largissimè prorogasse, cuin adversariis suis conspirasse., ( Gesta Steph, regis , p. 954. )
1. Ut leges eis regis Edwardi observare liceret, quia optimæ erant ; non patris sui Henrici , quia graves eranl. (Florent. Wigorn. Chron. apud script, rer. fr. t. XIII, pag- 77- )
2. Tristes et inexauditi ad sua discessêre. ( Gesta Stcph. regis, p. 954. )