Ad quem Knem cœpta devenirent tnciti übservabant< (Ibid
REQ^uâTE DES BOURGEOIS DE LONDRES. 53 geois saxons j par une sorte de sympathie natio- : nale , la virent plus volontiers dans leur ville que le roi . de pure race étrangère’ ; mais l’empressement de ces serfs de la conquête toucha peu le cœur altier de l’épouse du comte d’Anjou et la première, parole qu’elle lit adresser aux gens de Londres fut la demande d’un énorme taillage*. Les bourgeois, que les dévastations de la guerre et les exactions d’Ëtienne avaient réduits à un tel point de détresse qu’ils craignaient une famine prochaine , supplièrent la reine d’avoir pitié d’eùx et d’attendre, pour imposer de nouveaux tributs, qu’ils fussent relevés de leur misère présente’.' « Le roi ne -nous a rien laissé,» lui dirent d’un ton soumis les députés des citoyens.® — ^ 3 'entends, r'ea prit avec dédain la fille de Henry I"; vous ayez a tout donné à mon adversaire, vous avez conspiré a avec lui contre moi^ et vous voulez que je vous a épargne*... » Obligés de payer le taillage j les