QUE LA TERRE NOURRIT, ET LE GENRE HUMAIN
Diodorede Sicile ajoute : n Voilà ce que nous
* savons sur P origine du monde- Les hommes «f primitifs devaient mener une vie sauvage, se « disperser dans les champs, cueillir les herbes et « les fruits des arbres qui naissent sans culture.
« Attaqués par les bêtes féroces, ils sentaient la a nécessité de se secourir mutuellement, et, réunis K par la crainte, ils ne tardaient pas à se familiale riser entre eux. Leur voix était d'abord inarticu- « lée et conftïse; bientôt ils articulèrent des paroles,
« et, en se représentant les symboles des objets « qui frappaient leurs regards, ils formèrent une
* langue intelligible et propre à exprimer toutes « choses. L'existence de semblables réunions
* dilemmes en divers endroits du continent a
* donné naissance à des dialectes différents suivi vaut l'arrangement particulier des mots de chu-