Pour rédaction d’un rapport demandé
11 est bon de noter que ce tarif n’est applicable qu’aux services du Hebcirzt , de l’accoucheur; les honoraires de la sage-femme ne sont en général que le quart de ceux que touche l’opérateur à barbe. En revanche, d’après un décret de 1817, la sage-femme est libre de tout impôt ; dans l’arrondissement où elle exerce, elle perçoit sa taxe, quand bien-même on aurait appelé une sage-femme étrangère. Enfin, dans les pays catholiques, elle recevait, et sans doute reçoit encore, à l’occasion de chaque mariage ou baptême, un g uten groschen, quelquefois un et demi, quelquefois trois. Mais toute sage-femme, sortant d’une école avec son diplôme, doit exercer cinq ans au moins dans la commune qui l’y a envoyée.
MOEURS ET COUTUMES
C’est en Allemagne que le préjugé contre les accoucheurs fut le plus tenace. Au XVIIe siècle, le médecin allemand qui intervenait
Fig. 461. — Un accouchement en Hollande au XVIIe siècle.
dans un accouchement ordinaire commettait un crime capital. Ainsi, en 1522, le docteur Wertt, fut brûlé vif à Hambourg pour avoir com-
mis ce forfait : il avait assisté à un accouchement sous les habits d’une sage-femme. Cependant, d’après le Dr Cari Schroder, le duc Ludwig de Wurtemberg, en l’année 1580, interdit, par un décret particulier, aux bergers de faire des accouchements ; cette interdiction semblerait indiquer que l’intervention des hommes avait été tolérée, au moins pendant un certain temps; d’ailleurs, les coutumes pouvaient varier suivant les pays. Quoi qu’il en soit, les femmes allemandes se faisaient les complices des magistrats pour écarter les médecins de leurfif de misère; suivant Welsch, elles auraient mieux aimé mourir que d’accepter les soins d’un chirurgien ou d’un barbier. Or, si l’on juge des anciennes matrones d’Allemagne par celles de Leipzig, qui étaient reçues par la femme du bourgmestre, on peut conclure que celte sotte résistance devait causer un perpétuel massacre des innocents. Peu à peu cependant, on admit les médecins dans les cas graves, mais avec les plus grandes précautions.
Il en était de même en Hollande. Dans un écrit publié en 1681 par un accoucheur de ce pays, Samuel Janson, nous trouvons un dessin qui représente un praticien et une patiente assis l’un en face de l’autre (fjg. 461), entre eux se trouve un drap de lit lié au cou de l’opérateur et à la taille de la femme ; c’est sous ce voile protecteur, soulevé de chaque côté par deux aides, tenant les jambes de la patiente, que l’opération était pratiquée.
En Autriche, quand les sages-femmes ont reçu leur diplôme, elles s’engagent, par serment, à ne rien négliger de ce qui est nécessaire au bien éternel (1) ou temporel, de la femme accouchée. Elles sont tenues, pour le temporel, à garderie secret aux femmes mariées ou non, mais à témoigner fidèlement devant l’autorité compétente, en cas de procès criminel. Si un accoucheur ou une sagefemme est appelé à donner un lavement pour calmer des douleurs ou du météorisme chez une femme, il doit examiner s’il n’y a pas grossesse, et l’annoncer, dans le cas d’affirmative, à la femme et à ses parents. Si une femme leur propose l’avortement, il leur est enjoint de la dénoncera la police, mais le secret est de rigueur envers les autres personnes. Le médecin accoucheur et la sage-femme sont obligés d’instruire consciencieusement le curé de la paroisse de tout ce qu’ils savent de la mère : son nom et son état civil. S’ils cachent la moindre chose, ils peuvent être punis par la loi et perdre le droit d’exercer
(1) Au point de vue du bien éternel, une ordonnance du 14 décembre 1769, établit, pour le baptême des enfants en danger de mourir, une réglementation qui semble extraite de n’importe quel traité d’embryologie sacrée.
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leur art. (1). Il est défendu à une sage-femme de couper le filet à un enfant sous peine d’emprisonnement; elle doit faire appeler le chirurgien. La sage-femme a droit, comme dans toute l’Allemagne, au titre de Frau (Madame); il lui est ordonné de mettre une enseigne, afin d’indiquer son domicile. Elle obtient l’autorisation d’exercer après avoir suivi un cours de quatre mois et fait seulement trois ou quatre accouchements ; c’est dire qu’elle ne sait pas grand’chose et ne peut acquérir quelque expérience qu’aux dépens de ses clientes.
En Suisse, l’instruction des sages-femmes laisse aussi beaucoup à désirer; on leur délivre leur diplôme après avoir suivi un cours de six mois et fait cinq accouchements.
Les Italiens donnaient jadis à leurs sages-femmes le nom de comare , commère; une autre désignation familière, buonct donna, est encore usitée; ostelrice est savant, mais prétentieux; levatrice, dont le sens correspond à celui de l’allemand hebamme est d’un emploi plus ordinaire. On appelle encore l’accoucheur et l’accoucheuse raccoglitore et raccogfitrice, c’est-à-dire recueilleur et recueilleuse; sous-entendez del parto , recueilleur , recueilleuse d'enfant. C’est en Italie que, pour la première fois, on admit les accoucheurs dans les cas ordinaires; la France ne suivit que plus tard cet exemple salutaire, et après la France, vinrent l’Espagne, l’Angleterre, puis l’Allemagne.
Les Espagnols se servaient exclusivement de sages-femmes jusqu’au jour où Clément fit trois fois le voyage de Madrid, en 1713, en 1726 et en 1770, pour aider la reine d’Espagne, sœur de la Dauphine de France, dans son travail. Depuis cette époque, les accoucheurs sont admis à faire les accouchements naturels, mais cette coutume n’est pas encore aussi répandue qu’en France. Les Espagnols, comme du temps de Mercier, « moins philosophes que les maris françois, plus jaloux ou moins attachés à leurs femmes, conservent encore pour les accoucheurs une répugnance invincible. L’idée de livrer aux attouchements d’un autre homme des charmes, des formes qu’eux seuls veulent voir et palper, est pour eux l’idée la plus désespérante. Ils ne réfléchissent pas que quelque séduisantes que soient la pâleur, la langueur d’une femme en couches, quelque attendrissants que soient ses cris, ces formes toutes défigurées alors ont perdu tout leur charme. »
En Portugal, les élèves sages-femmes suivent un cours de deux
(1) Dr L. Le Fort. Les Maternités en Europe.
années, avant de passer leur examen ; à en juger par la durée de leur instruction, elles peuvent faire de sérieuses études et doivent être assez capables.
Les sages-femmes danoises reçoivent aussi un enseignement suffisant à la Maternité de Copenhague, bien qu’elles n’y demeurent que pendant neuf mois.
Mais c’est en Russie que l'instruction donnée aux élèves sagesfemmes est la plus complète. Celles-ci ne sont admises dans les Maternités que de dix-huit à trente ans et elles doivent y suivre les cours pendant au moins trois années. A l’Académie médico-chirurgicale de St-Pétersbourg, le nombre des élèves est considérable. On y a même cherché un moyen de faire assister toutes ces élèves aux accouchements, sans que leur présence soit, pour la femme, une cause d’émotion pénible. « Le lit de travail, » dit le Dr Léon Lefort, « estplacéau milieu de l’amphithéâtre; ilestfortementéclairéau moyen de becs de gaz, disposés de manière à concentrer leur lumière sur la partie moyenne du lit. La femme qui doit accoucher est amenée dans l’amphithéâtre ; elle n’a alors auprès d’elle que deux ou trois personnes. Lorsque le travail de l’accouchement est commencé, on administre le chloroforme ; et lorsque la patiente est plongée dans le sommeil anesthésique, les élèves, qui attendaient dans une salle voisine, viennent s’asseoir sur les gradins de l’amphithéâtre, assistent à toutes les périodes de l’accouchement, et se retirent avant le réveil de l’accouchée. »
D’après le plus célèbre des romanciers russes contemporains, le comte Léon Tolstoï, les sages-femmes de son pays seraient encore de nos jours singulièrement ignorantes: « Trouves-tu indifférent, dit un personnage d'Anna Karénine, que de grossières sages-femmes fassent périr les nouveau-nés? »
11 nous est vraiment difficile, surtout connaissant l’aptitude de la femme russe aux travaux scientifiques, d’accepter, tel quel, le jugement de Tolstoï. L’instruction très perfectionnée que les sages-femmes reçoivent vient le contredire : même chez les Kirghiz qui vaquent dans les steppes orientaux de l’empire, les sages-femmes font un stage de trois années dans les écoles spéciales de la Russie; attachées à une tribu errant le plus souvent dans des lieux éloignés des villes, elles doivent, ainsi privées de tout secours, recevoir une instruction suffisante pour faire toutes les opérations obstétricales et même un peu de médecine. Aussi, chez les Kirghiz, pas une femme ne permettrait à un médecin de lui donner ses soins, encore moins de l’accoucher.
Les sages-femmes en Turquie eten Egypte. — Lesfemmes, en Orient, ont une extrême répugnance pour le médecin accoucheur; d’ailleurs, un homme quel qu’il soit, nous le savons, ne doit jamais regarder ni toucher les organes génitaux de la femme. Quand une difficulté se présente pendant le travail, la sage-femme va consulter le médecin de la famille, généralement aussi incapable que la matrone. « C’est un spectacle des plus bizarres, » dit le Dr Eram (1), « que l’entretien de ces deux ignorants sur l’état de la femme en travail: le médecin demande comment était la matrice, la femme lui répond qu’elle était énorme ; le médecin lui demande encore si elle a touché la femme, elle répond qu’elle a palpé le ventre et qu’elle l’a trouvé très dur. Enfin le médecin lui explique qu’il fallait toucher la femme afin de savoir si le col était dilaté, chose que la sage-femme n’avait jamais pensé à faire. Là-dessus elle se met en roule pour aller toucher la femme, et, arrivant en toute hâte auprès d’elle, elle introduit brusquement son doigt dans le vagin.
« Si les assistants lui demandent ce que le médecin dit, que voulezvous qu’elle puisse répondre? Ce qu’il y a de mieux à faire, c’est de ne rien dire et de se sauver immédiatement pour retrouver son médecin, et lui expliquer l’état du col de la matrice en le comparant à une infinité de choses; car enfin c’est difficile de décrire un organe par le langage vulgaire. Or, il est impossible que le médecin comprenne exactement la grandeur de l’orifice du col par tout ce que la femme lui raconte. Alors le médecin se rappelle qu’il devait y avoir une poche des eaux, qu’il avait oublié de recommander à la sage-femme. Voilà donc une autre course que la bonne femme est obligée de faire pour aller chercher la poche; cette fois-ci, elle est beaucoup plus fatiguée que la précédente. Après s’être reposée un instant, elle introduit de nouveau son doigt, et elle trouve en effet la poche des eaux; ne la trouvât-elle pas, elle croit tout de même l’avoir trouvée, puisque le médecin lui avait dit qu’il devait y en avoir une; elle court donc informer le médecin de l’existence de la poche. Enfin, pendant le temps que la sage-femme est en train de courir la poste, d’aller et de venir pour informer le médecin de l’état de la malade, le travail, de son côté, fait des progrès, et l’accouchement se termine au moment même où la sage-femme emploie tous ses efforts pour bien expliquer au confrère son col et sa poche.
« D’autres fois, si le cas est plus sérieux, le médecin ne tarde pas à arriver à la maison de la malade; mais il se met dans une chambre
(1) Quelques considérations pratiques sur les accouchements cri Orient.
à côté, et la sage-femme a, par conséquent, double avantage, celui de ne pas se fatiguer à courir après lui et ensuite celui de se trouver au moins auprès de la femme, au moment de l’expulsion de l’enfant; aussi, dans le troisième et le quatrième temps du travail, elle ne quitte plus la femme pour aller parler au médecin, mais elle crie à haute voix pour que le médecin l’entende et réponde à travers la muraille de la chambre. Ce fait paraît avoir une analogie avec celui du célèbre Guy de Chauliac qui, dans le treizième siècle, exerçait la pratique des accouchements sans ôter ses gants, et donnait des ordres à la sage-femme; mais au moins il avait une sage-femme beaucoup plus intelligente et restait à côté de sa malade.
« En Orient, en effet, à part le très petit nombre de sages-femmes qui ont reçu leur instruction à la Faculté de Médecine de Constantinople et qui ont une certaine capacité, le plus grand nombre n’a aucune instruction; ce sont d’anciennes prostituées que l’on appelle ébé-caden , et qui pullulent dans tous les pays de l’Orient. Un proverbe turc dit d’ailleurs que « toute femme qui a commencé par la prostitution, finit par se faire sage-femme ». Malheureusement la grande majorité des femmes sont à leur merci; elles se figurent que leur présence seule suffit pour conjurer tout danger. La plupart sont Turques, Grecques ou Arméniennes; chaque femme recherche surtout une matrone de sa nationalité, c’est qu’elles sont intimement liées avec la famille et aident les jeunes filles à trouver des maris, ce qui est fort difficile avec la vie murée des femmes en Orient; la sage-femme est donc surtout un agent matrimonial.
« Elles sont en général d’un âge mûr ; leur costume simple ne manque ni de caractère ni de gravité; elles sont vêtues de noir et portent une longue canne d’ébène à pomme d’argent, dont le volume donne la mesure de la richesse, et par conséquent de l’importance de celle qui la porte. Ce bâton n’est point seulement un moyen d’appui, c’est surtout le signe distinctif de leur profession; en somme, tout leur aspect est convenable et pourrait en imposer. Elles jouent admirablement la modestie, la décence et la dignité. Malheureusement, fronti nulla fides, l’enquête la moins minutieuse sur leurs antécédents et sur leur vie actuelle lèverait bien vite le masque et dissiperait l’illusion. Malgré cela, on peut dire que l’opinion publique leur est favorable, et que le vulgaire les entoure d’une espèce de vénération.
« Quand elle arrive auprès d’une femme en couches, il se passe une
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scènequi seraitd’unhautcomique si malheureusementelle ne froissait pas les sentiments les plus légitimes. Loin de s’inquiéter de la patiente, elle dépose d’abord sa canne, s’installe commodément dans un fauteuil, demande la tasse de café habituelle et entame la conversation, elle vante sa nombreuse clientèle, se lamente sur la brièveté du temps, qui l’empêche de prodiguer ses soins à tous ceux qui l’ambitionnent, et finit par raconter qu’elle a abandonné une cliente pour voler au secours de l’accouchée chez qui elle se trouve et à qui elle porte un intérêt tout spécial. Cette fable et une foule de contes analogues produisent toujours leur effet, et se traduisent par une exagération de salaire.
« La grande question qu’on lui adresse tout d’abord sera relative au sexe de l’enfant qui va naître. Il s’agit en effet de lui choisir un nom. La demande serait fort embarrassante, ainsi qu’on le conçoit, pour un accoucheur qui ne serait que savant; il serait même forcé d’avouer que c’est un problème qui est et demeurera insoluble. Mais notre matrone ne s’embarrasse pas pour si peu; elle se lève, s’approche de la femme et l’examine de près: celle-ci a-t-elle la face turgescente, les joues colorées, les yeux brillants, le nouveau-né sera un mâle; si la femme est pâle, si les yeux sont ternes, si la physionomie est triste, l’enfant ne sera qu’une femelle. Ce grand problème résolu, la matrone s’essuie le front et se rassied. La partie la plus ardue de sa tâche est accomplie. »
En Égypte, ou tout au moins au Caire, la valeur professionnelle des sages-femmes semble plus grande. Vers 1860, Ernest Godard écrivait ce qui suit : « Il y a une école pour les sages-femmes au Caire. Cette année, elles sont au nombre de quatre, elles étaient dix il y a quelques mois et dix-sept il y a deux ans. On les reçoit à l’école à l’âge de douze ou quinze ans, on ne leur demande aucune instruction. La durée des études est de douze années. Les élèves apprennent la lecture, l’écriture, les accouchements, un peu de petite chirurgie, quelques notions sur les maladies des femmes et un peu d’ophtalmologie. Site Tamerahan ou madame Tamerahan est professeur d’accouchement. Un vieux cheik, choisi vieux à dessein, enseigne à lire et à écrire. MadameTamerahan reçoit dix-huit bourses par an, soit 2,000 fr. environ. Elle fait une leçon par semaine. Les élèves sont renfermées comme dans un harem; jamais elles ne sortent; et chaque mois, la sage-femme en chef les visite, afin de bien constater qu’elles sont toujours vierges (1). Elles sont payées
(1) Cet examen de la virginité doit faire partie, depuis longtemps, des attributions
et reçoivent de 60 à 115 piastres par mois. On les marie à leur sortie de l’école.
«Les femmes enceintes accouchent au rez-de-chaussée, dans une salle voisine de la classe, puis on les remonte au premier. Je pénètre un jour dans la salle des cours, au moment de la leçon; aussitôt la maîtresse et les élèves se lèvent pour nous faire honneur, mais sans nous saluer; elles se couvrent la face et ne montrent que l’œil droit.
« En général, les accoucheuses succèdent à leur mère. Pour prix de ses soins, la sage-femme reçoit, des personnes peu aisées, un tabaris; des personnes riches, un habillement complet qui varie quant à la richesse, et de plus, une ou deux guinées ; cela peut aller jusqu’à dix. L’accoucheuse doit assister la malade pendant quarante jours. En général, les médecins ne voient pas les femmes malades; les accoucheuses seules sont chargées de ce soin » (1).
Sages-femmes algériennes. — D’habitude, les Arabes ont recours à la sage-femme, habela; le médecin ou toubibe n’intervient qu’après l’impuissance constatée de la matrone et sur la demande du mari. Ces matrones sont de vieilles malheureuses, fort pauvres, faisant de l’empirisme le plus aveugle, sous prétexte que le grand nombre d’enfants qu’elles ont mis au monde pour leur propre compte a dû leur concéder une dose suffisante d’expérience, concernant la pathologie du sexe féminin.
Leurs prétentions varient suivant la fortune des clients : pour les accouchements, elles demandent aux riches 20 à 25 francs, aux gens peu aisés de 2 à 6 francs, aux pauvres de l’orge.
Les sages-femmes en Chine, au Japon et dans l’Annam. — Chez les peuples de la race jaune, la pratique des accouchements est exclusivement réservée aux sages-femmes que l’on appelle les receveuses de naissance. Le médecin, dont l’ignorance est du moins égale à celle de la matrone, n’est appelé que dans les cas graves.
des sages-femmes en Orient, si l’on s’en rapporte au fait apocryphe que Suidas raconte au sujet de Marie « que la synagogue fit visiter, quinze ou seize ans après la naissance de Jésus, par d’honnêtes matrones et qui lut trouvée vierge ».I1 est bien probable que l’auteur de ce récit, comme le fait remarquer Peyrilhe, a supposé qu’on faisait autrefois en Judée ce qui se passait à Constantinople de son temps, c’est-à-dire dix siècles après.
(1) Egypte et Palestine.
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« Il n’y a à ma connaissance », dit le Dr Hureau de Villeneuve, « ni en Chine, ni au Japon, ni dans l’Indo-Chine, d’école destinée à l’instruction des sages-femmes. Chaque accoucheuse est suivie d’une aide qui lui fait cortège, et porte ses aiguilles à acupuncture et les drogues destinées à soulager et à réconforter la patiente. Au bout d’un certain temps de noviciat, ou bien l’aide se charge à son tour d’une clientèle particulière, ou elle reste attachée à une praticienne célèbre qui lui fait obtenir des bénéfices plus considérables que ceux qu’elle pourrait gagner par elle-même.
« Le salaire des sages-femmes est relativement assez élevé ; elles reçoivent une somme variable qui correspond à 4 ou 6 francs de notre monnaie. Ces honoraires semblent, au premier abord, d’une mesquinerie ridicule, mais il faut comprendre que, dans l’extrême-Orient, le rapport de l’argent aux salaires est bien différent de celui qui existe chez nous. En effet, un ouvrier manœuvre qui, dans notre pays, gagnerait environ 3 francs, reçoit, dans la Chine et l’Indo-Chine, 30 centimes environ; avec cette somme, il peut suffire à tous ses besoins et nourrir sa femme et ses enfants. Le médecin touche 60 centimes par visite chez les gens de fortune médiocre, et 1 franc chez les gens aisés; les praticiens en renom prennent seuls 2 francs par visite. On comprendra donc que 6 francs d’honoraires représentent une somme assez forte et qui peut quelquefois mettre une famille dans la gêne, puisqu’elle représente vingt journées d’ouvrier. »
L’instruction des sages-femmes chinoises ou van-pous laisse donc beaucoup à désirer. Leurs livres ne sont que des recueils de sottises grossières. Nous relevons, cependant, un précepte obstétrical fort sensé dans l’un d’eux, le Sse-Tsaï-San-Chou :
ivang, considère.
wèn, écoute.
wen, interroge.
thsieï , touche.
Tout est loin d’être aussi sage. Ainsi dans le Tat-Shang-Pin , l’ou vrage classique par excellence, nous trouvons le moyen de pronosti-" quer, par l’inspection du visage, le résultat probable de l’accouchement. « Si le visage de la mère est rouge et la langue verte (1), l’en-
(1) Où il y a vert, Hureau de Villeneuve dit pourpre.
fant mourra et la mère sera sauvée; si la face est verte et la langue rouge, la mère mourra et l’enfant naîtra vivant; si les deux sont vertes, tous deux périront ». Pour indiquer la marche du travail, le Tat-Shang-Pin recommande l’inspection du pouls, et, si l’accouchement ne peut se terminer, déclare qu’on en doit accuser le mauvais vouloir de l’enfant: « Les anciens », dit ce docte traité, « rapportent des cas où la naissance fut retardée de trois ou quatre ans, parce que l’enfant ne voulait pas sortir ; s’il ne veut pas sortir, qui peut l’y forcer? et, s’il le veut, qui peut l’en empêcher? » Le raisonnement est commode.
Pour parfaire leur instruction, les sages-femmes ont entre les mains un autre volume intitulé :
Pao-Tsan-Ta-Seng-Pien, c’est-à-dire : Lelivre qui enseigne à protéger la sortie du produit vivant (1). Il porte pour épigraphe : L’ignorance des sages-femmes peut causer la mort de leurs clientes. Et l’ignorance des sages-femmes est le résultat de l’ignorance de leurs maîtres. Le Pao-Tsan-Ta-Seng-Pien contient des figures d’anatomie très fantaisiste. La loi interdisant l’ouverture des cadavres en Orient, les auteurs de livres d’anatomie en sont réduits à recourir à leur imagination. Manquant de fonds, ils se raltrappent sur la forme, et comparent poétiquement l’utérus « au bouton d’une fleur de nénuphar placé sur sa tige » ; quant aux trompes et aux ovaires, il n’y est même pas fait une allusion discrète. La physiologie est aussi obscure que l’anatomie; elle ne repose que sur des hypothèses : l’embryon au premier mois ressemble « à une goutte d’eau » et au second « à un bouton de rose » ; toujours la poésie !
Au Japon, où l’instruction semble plus pratique, les sages-femmes ont aussi le monopole des accouchements. Les médecins n’interviennent guère que pour certaines manœuvres spéciales dont nous avons déjà parlé.
Les femmes Annamites s’adressent aussi de préférence aux sagesfemmes, aux ba-mu. Comme ignorance, elles ne le cèdent à personne ; déplus, leur aspect est assez repoussant, si l’on en croit le docteur Mondière : « Vieille, maigre, les cheveux gris ou blancs, souvent coupés ras, quand elle a retroussé les jambes de son pantalon et relevé les manches de sa houppelande, on croirait, quand elle est dans l’exercice de ses fonctions, avoir devant les yeux une
(1) Littéralement : Protéger, produit, sortie , rivant, livre.
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des sorcières de Macbeth. Tel est du moins l’aspect extérieur des trois plus célèbres de l’empire d’Annam. Dès qu’elle est prévenue que c’est à elle d’accoucher telle femme, elle vient d’abord la voir tous les deux ou trois jours, puis, dans les derniers temps, tous les jours. Elle lui ordonne souvent telle ou telle espèce d’aliments et surtout des tisanes dont la feuille du cai du du (papayer, carica papaya) et une sorte de menthe, très voisine de la menthe crépue, font la base. Mais elle ne touche pas la femme ; à peine palpe-t-elle le ventre, si la femme croit à quelque phénomène extraordinaire pouvant compliquer la sortie de l’enfant.
« Dès que les premières douleurs se font sentir, on court prévenir la ba-mu. Elle saisit sa trousse, laquelle consiste uniquement en un morceau de bambou raclé en forme de couteau et destiné à sectionner le cordon, et puis, sans se presser, se rend chez sa cliente qui lui fournira des fils de soie, d’aloès, voire même du fil à coudre anglais ou français pour faire la ligature, et de l’huile pour le pansement consécutif.»
Le salaire de la sage-femme, dans l’Indo-Chine, varie suivant les pays et la fortune des gens qui réclament ses services. « Les pauvres, » dit Lefebvre, « lui donnent du riz, des poulets, à moins qu’ils ne préfèrent la payer en argent. L’accouchement d’un garçon ne dépasse pas une piastre (quatre francs soixante-dix centimes environ de notre monnaie), celui d’une fille soixante cents, c’est-à-dire trois francs. Les offrandes des sacrifices peuvent également servir à sa rémunération. Une Annamite, après ses couches, tient à honneur de faire couler beaucoup de vin, de sacrifier beaucoup de victimes, et doit avoir les mains pleines de présents : rendre de nombreux hommages aux douze déesses prouve sa reconnaissance pour les bienfaits reçus et lui fait espérer d’en obtenir d’autres pour l’avenir. »
Les aides des peuples primitifs. — Le plus souvent, dans les peuplades sauvages, la parturiente se passe d’aide ou réclame les soins d’une femme âgée de la tribu, qui a eu beaucoup d’enfants etpasse pour habile ou se croit telle ; malheureusement, la haute opinion que la vieille a de son expérience, la pousse très fréquemment à pratiquer des manipulations intempestives dont les résultats peuvent être déplorables. Dans certaines tribus sauvages, les hommes exercent le métier d’accoucheur ; Felkin en a vu des exemples en Afrique, et, si l’on en croit le British Medical Journal , les sages-femmes, aux îles Sandwich, sont des hommes très vieux (1).
(1) Le fait reste-t-il toujours vrai, maintenant que les îles Sandwich se sont civilisées ?
Souvent, dans les cas embarrassants, les peuplades sauvages ont recours aux sorciers, mais ceux-ci se contentent de marmotter certaines incantations mystérieuses qu’ils accompagnent de coups de tamtam ; c’est un moyen d’agir sur l’imagination de la femme. Ils vendent, en outre, le plus cher possible, des sortilèges dont on couvre la patiente. C’est surtout dans les cas de stérilité que les Néo-Calédoniennes s’adressent au sorcier; nous avons indiqué quelques-unes des pratiques bizarres usitées chez ces lointaines sujettes de notre pays.
Aux Philippines, les sages-femmes cherchent à mériter le litre de mabutin gilot, bonne accoucheuse, en annonçant le sexe dès les premières semaines de la grossesse.
Quand les Indiens ont recours à un médecin, lors des cas graves, ils n’oublient jamais de le payer, dans la crainte qu’il ne jette un sort à la parturiente; mais les honoraires ne sont pas des plus brillants. Engelmann nous apprend qu’au Nord de Mexico, le médecin reçoit, comme la sage-femme Annamite, un lapin ou une paire de poulets. « L’on voit d’ici, » observe Verrier, « la figure que feraient nos grands accoucheurs parisiens dans ce pays». Les Comanches ont une singulière façon de s’acquitter envers leur médecin. Le Dr Forwood fut appelé auprès d’une femme Comanche en 1869, et l’opération faite : « On me conduisit, » dit-il (1), « à la tente du chef où après beaucoup de formalités, on me fit choisir un poney ; mais comme on craignait que le pauvre animal ne fût bien triste loin de ses compagnons, on me pria de le laisser rejoindre la troupe des autres chevaux et de le considérer comme mien; il ne quitta pas, bien entendu, ses compagnons ».
Dans l’île de Wallis, au nord-ouest des Navigateurs, les naturels n’ont coutume de payer les médecins indigènes ou autres qu’en cas de guérison. Cependant, le DrA. Briquelot, après avoir fait une application de forceps à une femme qui succomba avec son enfant, fut fort étonné de voir arriver chez lui, quelques jours après, le mari lui apportant une pièce d’étoffe de pays, de 70 pieds de long. Après avoir remis son cadeau, il se retira aussitôt en serrant affectueusement la main du docteur et sans prononcer une parole. La délicatesse et la reconnaissance de ce sauvage pourraient servir de leçon à bien des gens civilisés de notre connaissance.
(1) Engelmann, loc. cit.
IMPRIMERIE LEMALE ET Cu, HAVRE
TABLE ALPHABETIQUE
Abipones, 533.
Ablutions, 475.
Accouchements. Extraordinaires, 245.
Simulés, 259. Voies anormales, 265.
Post mortem, 279.
Accoucheurs, 176, 689, 694, 097, 698.
Acupuncture, 585.
Adam, 54.
Adonis, 21.
Aération, 216.
Aétite, 200.
Afrique, 191, 402.
Agnus Dei, 121.
Ainos Karafutos, 243.
Albanie, 228, 567.
Alcmène, 18.
Alémona, 46.
Algérie, 568, 577, 704.
Allaitement, 221, 223, 462, 515, 568, 587, 599, 605.
Allemagne, 366, 373, 538, 540, 095, 697. Amérique, 413, 419, 623.
Amniomancie, 196.
Amulettes, 475.
Andamans, 437.
Anencéphales, 290.
Angleterre, 365, 534, 536, 537, 694.
Animation du fœtus, 134, 135.
Animaux. Mis au monde par des femmes, 245. Donnant le jour à des créatures humaines, 250.
Annam, 155, 399, 402, 600, 704.
Anneau de la Vierge, 123.
Anouké, 33 .
Antilaiteux, 222.
Antilles, 419.
Apaches, 194, 421, 427, 430, 632.
Apollon, 15.
Arabie, 164, 167, 168, 190, 228, 385, 389, 406, 452, 568, 574, 704.
Arapahoes, 632.
Araucanie, 631.
Arawaks, 533.
Ardra, 238.
Arébo, 613.
Arès, 9.
Arménie, 236.
Artémis, 15, 39.
Asclépios, 21.
Assyrs, 452.
Astarté, 6.
Astrakhan, 38 i.
Athéna, 8.
Australie, 437, 637.
Autriche, 541, 698.
Avortement, 134, 262, 464, 466, 478, 520, 536, 538, 541, 543, 575, 577, 578, 600, 607, 635, 638.
Ayraaras, 228.
Aztèques, 190.
Bacchus. Voir Dionysos.
Banians, 580.
Baptême, 136.
Bari, 403.
Basques, 532.
Bastit, 33.
Béchuanas, 238, 241.
Belgique, 380, 554.
Bénin, 238, 613.
Berceaux, 462, 472, 486, 509, 557, 558, 559, 566, 625.
Bermudes, 433.
Birmanie, 193, 608.
Blanche Dumas, 329.
Bois de vie, 81.
Boissons alcooliques, 194.
Bolivie, 633.
Bongo, 406, 620.
Bornéo, 638.
Boschimanes, 617.
Botokudos, 439.
Bhouddisme, 1.
HISTOIRE DES ACC OUCIIEMENTS.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Bourouts, 560.
Bouton, 635.
Brahma, 2, 23.
Brahmanisme, 1.
Brésil, 419, 439, 533, 633, 635.
Bretagne, 47, 196, 240, 243, 501.
Cadre-hamac, 556.
Cafrerie, 618.
Calabar (Vieux-), 406.
Calédonie (Nouvelle-), 193, 437, 637, 638, 640, 703.
Californie, 430.
Cambodge, G07, 608.
Canada, 415, 624.
Canaries, 411.
Candelifera, 46.
Caraïbes, 228, 533.
Carmentes, 46.
Carolines, 190, 636.
Castor, 17.
Caucase, 560.
Ceinture de la Vierge, 125.
Célèbes, 635.
Centaures, 282.
Céram, 436, 635.
Chaises obstétricales, 351, 355, 368, 369, 370, 371, 372, 382, 383, 3S4, 408.
Chaitakis, 571.
Chaktas, 533.
Chang-Eng, 300, 318.
Chavantes, 637.
Cliaykyes, 618.
Chemise de la Vierge, 123.
Cheyennes, 632.
Chimehwhuebes, 632.
Chine, 155, 169, 193, 207, 240, 393, 583,
Chinooks, 228.
Chipiouyans, 624.
Chippeways, 425.
Chirigans, 244, 533.
Chiron, 23.
Chrysaor, 10.
Chypre, 351.
Circoncision, 451, 452, 574.
Cloche, 130.
Coiffe, 196.
Comanches, 238, 427, 430, 629, 708.
Conception pendant les règles, 163.
Congo, 412, 533.
Constantinople, 576. Voir Turquie.
Constriction du ventre, 217.
Convulsions, 240.
Cordon de St-Joseph, 117.
Cordon ombilical, 61, 208.
Cornes, 2S6.
Corse, 532.
Cosaques, 242.
Côte des Esclaves, 612.
Côte d’Or, 612.
Couvade, 218, 532.
Couveuse, 186.
Coyoteros, 194, 421.
Creeks, 433.
Cronos, 6.
Cunina, 49.
Cyclopes, 282, 286.
Cynocéphale, 280.
Cypriens, 533.
Danemark, 161, 700.
Darfour, 404, 409.
Dayaks, 638.
Décima, 46.
Déclaration de naissance, 519.
Délivrance, 207, 459.
Deus Vagitanus, 49.
Deverra, 47.
Diane Lucifera, 48.
Dictame, 200.
Diémen, 636.
Dionysos, 10.
Divinités invoquées dans les accouchements, 30.
Eau de lis, 201.
Eau de tête de cerf, 202.
Echidna, 23.
Ecosse, 162.
Ectromèle, 333.
Educa, 50.
Egérie. 47.
Egypte, 5, 240, 343, 389, 439, 568, 574, 577, 701.
Embryologie sacrée, 133.
Emeraude, 201.
Emerillons, 634.
Enseignes des sages-femmes, 650, 677.
Envies, 170.
Erichtonios, 22.
Esaii, 69.
Esculape. Voir Asclépios.
Espagne, 237, 532, 699.
Esquimaux, 238, 623.
Esthonie, 557.
TABLE ALPHABETIQUE
Ethiopie, 439.
Eve, 55, 59.
Exorcisme, 131.
Exposition des enfants, 478, 481, 483.
Ex veto, 467.
Fabulinus, 50.
Farinus, 50.
Faunus, 49.
Februa, 47.
Fées, 485.
Femmes à barbe, 281 Fidjiens, 210.
Fiel d’anguille, 201.
Fièvre de lait, 224.
Finlande, 557.
Finnois, 207, 383.
Fluonia, 46.
France, 354, 357, 361, 362, 485, 490, 501, 502, 508, 520, 651», 689.
Francs, 134.
Fuégiens, 421, 634.
Gabon, 612.
Galibis, 633.
Gaulois, 31, 240.
Géants, 310.
Genita Mana, 47.
Géryon, 23.
Ghauts, 579.
Graisse de vipère, 201.
Grèce, 6, 37, 155, 163, 165, 189, 192, 194, 199, 207, 211, 221, 226, 228, 232, 346, 351, 384, 452, 459, 460, 464, 646.
Groenlandais, 243.
Gros-Ventres, 421, 626.
Grossesse. Simulée, 259. Illusoire, 263.
Guinée, 238, 615.
Guyacurus, 635.
Guyanes, 238, 533, 633.
Haiti, 23, 31, 632.
Hanovre, 696.
Harœri, 5.
Hat-Hor, 33.
Hawaï, 638.
Hébreux, 54, 71, 77, 163, 191, 344, 442. Hercule. Voir Iîèraclès.
Hélène et Judith, 300, 316, 336..
Héra, 9, 39, 259.
Héraclès, 18.
Hermaphrodites, 23, 311.
Hollande, 380, 553, 697.
Homme-chien, 281.
Homme-tronc, 329.
Honolulu, 644.
Horoscopes, 198.
Horus, 6.
Hottentots, 160, 239, 411, 615.
Hydrocéphalie, 338.
Ilithyia, 37.
Inclusion fœtale, 303, 306.
Inde, 23, 30, 51, 343, 393, 578, 579, 580,
Intercidona, 47.
Iphiclès, 18.
Irlande, 161.
Iroquois, 419.
Isis, 5, 34.
Italie, 188, 374, 543, 544, 547, 699.
Ixora, 23.
Jacob, 69.
Janiceps, 289.
Japon, 23, 158, 207, 243, 394, 590,704. Java, 435, 635.
Jésus-Christ, 94.
Jocabel, 71 .
Judas Iscariote, 96.
Julia Kostroma, 281.
Jumeaux, 70, 237, 238.
Junon Lucine, 4L Voir Héra.
Jupiter. Voir Zeus.
Juventas, 50
Kabylie, 388, 452, 571.
Kahoura, 621.
Kaïomorts, 4.
Kalmoucks, 210, 391.
Kamtschatka, 207, 384, 560.
Kazan, 557.
Kerrie, 405.
Kiowas, 432, 626.
Kirghiz, 700.
Klamaths, 193.
Kootenais, 191, 430, 433.
Krao, 283.
Laguna Pueblo, 421.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Lait répandu, 223.
Langue de caméléon, 202.
Laoïsme, 4.
Laos, G08.
Lao-Tsen, 4,
Lapons, 169, 659.
Latone. Voir Lcto.
Léda, 17.
Leto, 14.
Levana, 49.
Lit de misère, 362, 3G3.
Lilith, 81.
Lit génital. 353.
Livonie, 242.
Loango, 238, 413, 615.
Lochies. 220.
Locutius, 50.
Longo, 406.
Lucine, 41.
Madagascar, 190, 617.
Madi, 404.
Madras, 533.
Magisme, 4.
Maïas, 31.
Maillot, 228, 471, 486, 509, 534.
Maison de Notre-Dame, à Nazareth,
Majeronas, 232.
Malabar, 533.
Malaisie, 435.
Mamelles supplémentaires, 287.
Manteau de Saint-Martin, 115.
Maroc, 568, 574.
Marquises (Iles), 227, 432, G40.
Massage, 194, 591, 602, 626.
Maternités, 522, 537, 540, 541, 557.
Matuta, 49.
Ména, 46.
Mésopotamie, 567.
Mexique, 160, 425, 708.
Mexique (Nouveau-), 421, 423.
Micronésie, 437.
Millie- Christine, 300, 324, 337.
Minotaure, 23, 25.
Missouris, 415.
Modocs, 429.
Moluques, 190, 436, 636.
Mongols, 391.
Monocoles, 282.
Monstres, 23, 245, 335, 338.
Monténégro, 562.
Montescas, 435, 644.
Moru, 406.
j Morvan, 531.
I Moscou, 567.
i Mossoul, 384.
' Mout-em-ouat, 33.
1 Moxos, 633.
Musulmans, 168, 170, 180, 207, 384, 452, 568, 575.
Myrrha, 21.
M’zabites, 674.
Nains, 310.
Naissances. Tardives, 178. Précoces, 183.
Multiples, 256.
Natis, 47.
Nefté, 6.
Négritas, 435, 644.
Neith, 33.
Nekhab, 33.
Nez-Percés, 421.
Nixi Dii, 47.
Nœfoures, 636, 638.
Nogaïs, 560.
Nombril d’Adam et d’Eve, 58.
Nona, 46.
Nomes, 47.
Notre- Dames. Voir Saintes.
Nourrices, 71, 222, 243, 463, 476, 506,
Nouveau-nés, 225, 226, 232, 239, 252 27 i.
Nouvelle-Grenade, 439.
Nouvelle-Guinée, 636.
Nouvelles-Hébrides, 638.
Nubie, 389, 618.
Nuka-Hiva, 641.
Numeria, 47.
Nundina, 50.
Nyams-Nyams, 295, 619.
Obstétrique. Mythologique, 1. Biblique, 54. Catholique, 81.
Océanie, 210, 434, 635.
Œufs pondus par des femmes, 250.
Ohio, 629.
Ompbalomancie, 208.
Onitcha, 412.
Opération césarienne, 11, 21, 148, 270, 275, 622.
Opigena, 46.
Opis, 49.
Orénoque, 432.
Orion, 21.
TABLE ALPHABETIQUE
Osiris, 5.
Ossipaga, 46.
Ostraks, 561.
Ottawas, 425.
Ouatatourous, 615.
Ounyoro, 407.
Ouranos, 6.
Oyampis, 634.
Pahutes, 155.
Panama, 607.
Papagos, 193.
Paraguay, 635.
Parques, 47.
Parsis, 580.
Partula, 46.
Patagons, 632.
Pawnees, 424.
Payaguas, 635.
Peaux-Rouges, 425, 629, 634.
Pégase, 10.
Peigne de la Vierge, 130.
Pékin, 588.
Penimonees, 433, 626.
Pensylvanie, 415, 419.
Pérou, 418,432.
Perse, 390, 444, 577, 580.
Pesées des nouveau-nés, 235.
Phénicie, 6.
Philippines (Iles), 434, 435, 644, 708.
Phinéès, 71.
Phocomèle, 334.
Pierre d’aigle. Voir Aètite.
Pierre d’aimant, 201.
Pilumnus, 47.
Plume d’aigle, 201.
Pollux, 17.
Polynésie, 437.
Polyphème, 26.
Pont-Euxin, 533.
Portugal, 699.
Portuta, 47.
Postures prises pendant l’accouchement,
Postverta, 47.
Potina, 50.
Poudre de la reine, 204.
Préjugés, 154, 176, 178, 221, 225. Prépuce de Jésus-Christ, 450.
Prières. Voir Saints et Saintes.
Promeneuse, 556.
Prorsa, 47.
Puebla, 625.
Quanwon, 23.
Quenevadi, 23.
Rachel, 70.
Rébecca, 69.
Régime alimentaire, 214.
Relevailles, 132.
Reliques, 121.
Rhéa, 6, 7.
Rhinocéphales, 290.
Rio-Nunez, 452.
Rita-Christina, 300, 322.
Rome, 40, 159, 180, 196, 221, 222, 240, 241, 270, 352, 452, 466, 648.
Roucouyens, 433, 634.
Rumilia. 49.
Russie, 193, 207, 224, 234, 557, 700.
Safran, 201.
Sages-femmes, 7 1 , 177, 188, 199, 593, 603, 646,648, 650, 694, 695,698,699,700,701,
Saignée, 205.
Saintes. Anne, 81. Marie, 89. Elizabeth, 89. Félicité, 97. Marguerite, 98. Notre- Dame de Mont-Serrat, 107. Notre- Dame de l’Habit, 109. Notre-Dame de Chartres, 109. Notre-Dame de Liesse, 109. Notre-Dame de Lorette, 111.
Notre-Dame des Victoires, 112. Brigide, 112. Honorine, 112. Livrade, 112.
Marie d’Oignies, 113.
Saint-Louis-de-Potosi, 425.
Saint-Pétersbourg, 557.
Saints. Nicolas, 96. Christophe, 97, 114. Dominique, 97. Drausin, 97. Françoisd’Assise, 97, 115. Oyan, 113. Hyacinthe,