Pierre de Vaux-Cernay
personnage, avait reçu en amitié sans pareille et bien étroite familiarité l'assassin de l'homme de Dieu ; tellement que, le menant comme en spectacle avec lui par les villes et les châteaux, il disait à chacun : Celui-ci seul m'aime et seul s'accorde en tout avec mes vœux. C'est lui qui m'a enlevé à la rage de mon eunemi. ... Il rehaussait de la sorte ce très cruel homicide. Celui-ci était, au contraire, abhorré par les animaux muets. Lejouroùce bourreau tua le serviteur de Dieu, jamais chien ne daigna recevoir un morceau de pain de sa main, en exécration d'un si grand crime. » C'est comme dans les poètes de l'Inde, où l'assassinat d'un brahme fait rentrer les mondes dans le chaos *.