Âladals de Massabrac (15 avril i2U
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Guilhem de l'Ile succomba : le jeune chevalier expira entre les mains de réyèqne Bertran, de sa mère et de sa sœur, diaconesses; et leur dernier baiser fut pour lui le sceau du salut et le commen-* cément de la paix du del. Il menait, sous le harnais, la vie des saints du Paraclet. Quelques jours auparayant , il était entré dans la dasse des parfaits, n s'était fait initier ayec Guilhem de Narbonne, Pons de Narbonne et sa femme Arsendis, Ramon de Marsillan, Pierre Robert, N. deBrasillac, Ramon de Belyis, Amauld Domerc et son épouse Bruna, Rouoh qui venait de Crémone, Arnaud Téouli, Ramon de Tomabonis, Guilhem d'Amier, Guilhem del Pech, Guilhelma Aicarda, Ermengarda d'Ussat, et Corba de Perelle, dame de Montségur. Us rendirent ce solennel hommage à leur foi, dans le danger suprême, ne voulant pas survivre 'à la prise de la forteresse cathare et à la rume de la patrie tomane ^
Les évéques déposent le jeune chevalier dans son tombeau , et ses compagnons remontent à leurs postes de combat et de trépas. Plusieurs succombent encore dans ces derniers jours. Une nuit, arrive Escot de Belcaïré du pays de Sault, comme un suprême espoir. Escot est chargé d'une mission secrète ; il en confère avec les chefs, et repart avant la clarté de l'aube. La nuit suivante, il annoncera l'approche d'un secours par des signaux de feu. La nuit, après le combat du jour, arrive enfin le repos. Mais Pierre-Roger ne dort pas : inquiet et l'œil ar*