Archives de Foîx. Dom Vaisselle, t. VI. pr
UÔ LES ALBUSBOIS ET L'INOOISITION
héroïques et l'hospitalité que dureat y recevoir les dépouilles de deux ou trois générations d'infants de Foix élevés par les Amis de Dieu. Roger lui-même avait en naissant sucé, sur les genoux de sa mère, la mamelle de l'église du Paraclet qu'il délaissait, à sa mort. 11 ne tarda pas à venir se coucher au milieu de ses ancêtres pieusement réunis dans cette nécropole (1264). Toutefois, il n'osa pas y trans* porter Philippa, sa vénérable aïeule, ni son illustre tante Ësdarmonde, cachées dans les cryptes de Montségur. Il ne déplaça pas non plus sa mère Ermessinde« ni son aïeul, Amauld, vicomte de Casteibo. Ils reposaient depuis quarante ans dans leur monastère de Costoga près de Perpignan. L'inquisition de Tarragone se ressouvint de ces tombes cathares. Elle cita ces morts, avec leurs vassaux, à son tribunal, jeta leurs ossements au bûcher, et balaya leurs cendres aux vents et aux torrents des Pyrénées (1270)*.
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Saint Louis et Alphonse s'efforçaient d'introduire dans les cités du Midi, les coutumes de France, et dans les campagnes la féodalité de fer du Nord. Pour contenir ces vives et ardentes populations, ils