‹ Histoire des albigeoisChapitre 106 sur 442 · GMièM n, 7. «. Âetn XVII, 28. — Colot · texte numérisé non relu

GMièM n, 7. «. Âetn XVII, 28. — Colot

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simnltanéitédii fini et de Pinfiiii; oommeDt il justifiait la coexistence de deux essences, dont Tune créée limitait l'incréée, et sortie du n('*ant faisait rentrer Tautre djuis le néant; ou qui, infinies l'une et l'autre, n'échappaient au dythéisme que pour tomber par l'absurde dan^i l'athéisme*. Montboissier, éperdu, s'abrita probablement derrière la décision de l'Église et le silence de l'Écritare. Hu grues et ses compagnons forent donc condamnés sur Vunité de la substance et contradictoîrement snr la dualité des principes créateurs qu'on prétendait éternels et qu'on appelait calomnieusement deux Dieux. Mais le fier tribun en marchant à la mort put leur crier : « C'est vous qui f'tes idolAtres et sanguinaires, mais nous, purs * adorateurs de^'Esprit, oous mourons pour le céleste amour. »

Le bûcher s'allumait; quelques-uns abjurèrent devant le feu. Les autres confessèrent leur foi dans les flammes. Ce brasier de haine n'épouvanta pas leur foyer de charité; ils furent brûlés au village d'Ascquien sur la pente de la montagne, hameau d'origine ibère, qui servit de bûcher à ces doctrines du midi et de rOrient. Des plates-formes crénelées de l'abbaye, les primats de Narbonne et de Lyon, Montboissier et les autres chefs cénobitiques purent contempler cet holocauste des plus purs chrétiens et des plus mâles citoyens de Vézelai. On dirait un sacrifice humain offert^ sur les dolmens du Morvan, par les druides d'Augustodunum, abolis par saint Amador, rétablis

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