Rob. de Monte, p. 806. — Pagi, an 1151. — Nangie, «niim
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de Sainto-GenefièiTe, probaUematit relatif à Veïi^ tanshuitioD âm Albigeois. LûiaiB Vil éteit mort. Philippe II, âgé de qmiiiê Uèê, tenait de monter
sur le irône des Capétiens (1180). C'était l'enfant du miracle. 11 avait été promis par le ciel. 11 était TEliacin du clergé gallican, le glaive défenseur da nouveau sacrement eucharistique. Dieu lui révélait ce qu'il cachait au peuple, même aux pontifes. Un jour, dans la forêt d'Iveline, le jeune roi, pen.îant la moBB», yitsur Tautel, l'hostie consacrée se transfigarer en un enfant céleste qui fat adoré et égorgé par on ange. Le prodige» ignoréde tons, ne fat visible qn'anaenl roi de France. Une antre foU^ qu'il ehaa-. odt dans la forêt de Gompidgne» un démon dégniaô 0008 la Ibrme d'un aanglier, Tégara dans le bocage fiitidiqne, et e^éranouit dans les airs en lui dardant la fiôvre comme une fièche de la mort.;L'ange de la monarchie sauva l'auguste chasseur. Ce sangliarfée ressemble à la biche enchantée de Rama. Guillaume le Breton rencontre â son insu Valmiki. Philippe fut donc un roi miraculeux, providentiel, envojé de Dieu pour la destruction des hérétiques, comme Rama pour lextermination des Noctivagues qui ne furent peut-être que les cathares antiques de rinde. Quoi qu'il en soit, Piûlippe-Auguste inaugura son règne par la proscription des Juift et dss Albigeds'.
La métropole du Paradet dans le Nord était le Mont-Aimé en Champagne, ainsi nommé d'Amador, apôtre légendaire venu du Midi, s'il n'est môme