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PRÉLIMINAIRES. XXIII

M. Adolphe Franc, membre de l'Institut, leur a consacré une leçon élo^ente au GoUège de Franco.

M. Paul Boitean tronye que leur histoire ressemble à niïBlérutalm délivrée, mais plus farouche et plus

archaïque. (Journal des Débats, 1872.)

M. Albert Réville croit que Talbicréisme est la transition des hérésies antiques au protestantisme moderne. {Bmme in dew Monéês, mai 1874.)

M. Edgar Quinet, dans son dernier ouvrage, classe Tauteur entre Fauriel et Augustin Thierry.

M. Guizot me dit : Vous comblez dans l'histoire de France une lacune de deux siècles.

Auguste Fourès enfin, un jeune félibre de Carcassonne, m'a transmis en langue romane les félicitations de TAquitaine. ■

Le oor, le cor d^ameur de la terre natale . Soupire et jette aax venta des fanfares de fer.

Sa plainte se répaad, gran<le, triste, fatale.

Sur la terre et les mers, dans le ciel, dans Tenfer.

L'ouragan merveiUeu:^ roule, et sa force est telle Qn^elle ément toute ehair, même les durs granits, Même les tombeaux sourde. 0 Patrie immortelle. Mère Occitania, revois tes grands bannis 1

Mais (jni donc cnÛo ainsi ta fulpuranto trompe? Toi vieillard, blauc aïeul, toi qui conduis lu pompe Des morts sortis de l'ombre et de l'embrasement.

Tu réunis en toi. Voyant de nos désa&tres, Guillaume de Tudolle et riuillabert de CastreiS, Le pontife cathare et l'iiom6i*e roman.

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