Innoe. III^ I. H, ép. 297; 1. V, ép. 13S
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HlSTOiafi DES ALBIGEOIS tfH
GoilheiD IX,n6CODser?aqaeldnomUla8tredeMonlpellier, et c'est de loi que cent ans après descendra Bernard Delicios, le triban oliviste de Narix>nne, le Savonarole de l'Albigeois.
Guilhem VIII fut uue sorte de prince italien, catholique et voluptueux, d'une iuimoralité orthodoxe, lettré, protecteur des lettres et des sciences, ami des troubadours, et se faisant honneur de son talent poétique et musical. Le docteur tiamand, maître Alain de Liale, reça à sa cour, lui dédia un traité en quatr^, lijfres contre les hérétiques ^ les Foud^i^^]^ juifs ^ilftLgflii^rmtiw» IKlni lîék luMuna^ de cet^t « force que la grandeur de son espiil répond à celle de sa naissance et de sa dignité. Il sonmet son œa- Tre à son examen, parce qu'entre tons les princes de son temps, il était spécialement revêtu des armes de la foi dont il était le iils et le défenseur*. » Ce qui prouve que tous les autres dynastes méridionaux étaient ou cathares ou libres croyants (1202). Montpellier est comme Guilhem : la docte, l'artiste et voluptueuse cité restera» pendant la croisade, entre toutes les Tilles romanes^ Tunique métropole du catholiciame romain*