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Ml HISTOIRE DBS ALfilGËOIS
dège poôâqae des toarnots et des cours d'amoar. Là setfouvèréiit dans lear pompe féodale èt chevaléresqae toas les princes pyrénéens, les comtes de Gommenges, de Gonserans» de Gascogne, de Béarn. C'est alors anssi, singulière coïncidence, que Esclar* monde, vicomtesse de Gimoez quittait son château des Jordan de Lille pour se retirer, dans sa viduité, au castellar de Frédélas. Cette rencontre probable serait significative, car Ténergiqne princesse provoquera [les conférences de Pamiers, reconstruira le donjon de Moqtsôgar, et surexcitera les guerres de rindépeiidance rôniatie.
â'est' évidemment' une conjuration nationale voilée par les tournois cbevkleresques et poétiques. En tbîd uné preuve encôre. Les tronbadounr aragonais et catalans, venub à Bluret'avéc lé jeune monarque» jontèrieût de la' voix et de la barpe avec les troubadours qui suivaient les princes. Pierre Vidal y vint avec le comte de Toulouse, Ramon de Mira val avec le vicomte de Carcassonne, Guilhem deTudelle avec les infants de Foix. Les poètes célébrèrent la rose d'Aragon, la colombe de Saragosse, qui venait régner dans Toulouse ; ils vantèrent le beau et brillant monarqu'e son frôre, et les princes cbevalereux d'Aquitaine et d'Europe. Le roi de France n'obtint que des sàrcasmes. Pierre' Vidal» le troubadour offiddl, ne voyait en lui qu'un marcband couronné. ^ Ten parlerai peu, disait avec un magnifique dédain l'audacieux jongleur, peu U vaut et peu U donne; mais, pour dérober, à hd la patine 1^ »