‹ Histoire des albigeoisChapitre 251 sur 442 · Lois de Manou · texte numérisé non relu

Lois de Manou

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ritication successive, et leur délivrance finale. Le bonheur Je voir les ftinos des aïeux passer avec leurs traitsà leurs enfants leur inspirait ce mot charmant: « Insipide est la mélodie des oiseaux à qui entend le gazouillemeot d'un nouveau-nô. > Mais quand leurs organes étaient brisés, leurs sens éteints, leur famille complôte» les vieillards se séparaient de leurs enûuitSy dénoaaieot leur union conjagale^ et par un veuvage volontaire^ se préparaient dans la solitude» par la prière, le jeûne, la charité, la contemplation, à re- ' monter vers Dieu. Après la vie mondaine et terrestre, par l'apprentissage de la vie augélique, ils préludaient à la vie du ciel.

Lesmanichéens primitifs, au jour de leur initiation, recevaient aux mains, à la boaciie, etsar leur poitrine l'empreinte de trois sceaux mystiques ^ Ces trois sceaux n'existaient plus chez les cathares du moyen ftge, mais ils avaient conservé le triple élément de leur perfection ascétique: pureté de la main^ de la bouche et du cœnf . Sur ces trois sceaux ou ces trois vœux, les catholiques étaient d'accord avec les cathares. Seulement, ras(^Misme catholique n'avait point la base ([u'il prétendait trouver dans la Bible. Il était condamné par saint Paul-, condamné surtout par Moïse. Les catholiques durent d'autant plus vivement attaquer les cathares qu'ils étaient sur tous ces points plus radicaleioaent manichéens. Mais

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