‹ Histoire des albigeoisChapitre 32 sur 442 · Gnill* Neabr. — Rob: <|e Mbnt · texte numérisé non relu

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aiSTOlRS DES ALBIGEOIS

Pï0v«lioe% 6t soutiendrait ses prétantioiiBiiirToiiloiiBe

et sor Carcassonne. Roger le comprit, revint à son seigneur naturel et natioual, et s'unit par une double alliance au comte de Toulouse. Ramon V, de son froid et triste mariage capétien, avait une fille, brillante image de son père, de son peuple et de son siècle amoureux de l'idéal. La jeune infante, orpheline d'nne mère vivante, et privée de son père par . le plaisir, la politique et la guerre, fut élevée dans la paisible solitade de Borlats en AUâgeois. Aladab', papille des troubadours, devint F^etde lènr admiration et de léor encens; ils la célébrèrent sons le nom de Beheser; qui exprime sa beanté, et de IbU m^y-plais, qui révèle sa gr&ce et son charme sympathique. Leurs chants rendirent célèbre la rose naissante du Sidobre. Aladaïs de Burlats fat accordée, après de longues discordes, au jeune Roger Taillefer, vicomte de Carcassonne (1171) et bientôt après, sa sœur Béatriz de Béziers épousa Ramon, infant de Tooloose. Le comte par cette double union s'attachait on vassal puissant et belliqueux dont l^mmage inquiet et récalcitrant oscilla, trop souvent encore, entre Toulouse et l'Aragon. La cour de Carcassonne, sous la belle et vaillante Aladaïs» devint le siège de l'hérolâme, de la poésie et de la galanterie chevaleresque, avec une rayon de sentimentabilité platonique, et comme une succursale, plus chaste et plus gracieuse de Toulouse, car c'est une femme qui tenait le sceptre |.

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