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portes, se divisent les quartiers, et font main basse sur les habitants. Le peuple est égorgé, les chefs . mis aux gibets; ils n'épargnent que les femmes et les Juifs. Au matin, les portes s'ouvrent ; Roger et Bernard, Févêque nouvellement élu, entrent, les pieds dans le sang, et marient aaz assassins les filles et les ToaTeB des malheurenz morts. Le vicomte et l'érdqae, pour se dédommager des frais de ce meurtre immense, imposent à (Âaqae nonvean ménage le tribut annael de trois Uvres de poiûre. Cette épiée (ht le prix.da sang. Béâtirs fht repeuplé par ces Espagnols, et e'est d'enx ipie sortit la génération tragique qui devait, quarante ans plus tard, périr dans le grand massacre de la croisade *. Alphonse et Roger n'avaient pas vingt ans, et la responsabilité de ce crime horrible retombe conséquemment sur Tévêque qui, vieillard et apôtre, aurait dû contenir la juvénile et vindicative ardeur guerrière des deux princes adolescents. Bernard est l'ombre hâtive, le fantôme anticipé de cet effroyable Amalric, l'ar* change ezterminatear de Béâers (déc. 1269)«
Faisons à ohacan sa part du sang répandu. Ce crime, il fiiut le dire^ fat moins rœuyre de Roger, jeune prince instinctivement doux," libéral et chevaleresque, que de la noblesse qui excita sa vengeance filiale, du roi d'Aragon qui lui prôta sa dague cata-" lane, et de l'évôque qui n'interposa pas sa crosse pastorale. Alphonse II voulait établir dans Béziei's un canip aragonais qui relierait le RouasiUon à la