Doat, XXV. Dép. de R« de Pejrelha
Faojaas. Il monrat bientôt après, et pour prix da . tombeau qo'il obtenait sar la montagne sainte, légaa à Ramon de Pérelba le dernier bien qai loi restât, son cbeval de guerre. Ferrand onvre la longue série
des sépulcres de Montségur.
Dès que Montfort apprit que le comte de Toulouse se reiulait ù Rome, où devaient le devancer Tabbé de Saint-Audard et l'ancien évt^que Ramon de Rabastens, il ût partir en hâte une ambassade pour les prévenir auprès du pare. 11 mit à sa tôteun cheyalier normand nommé Robert de Manvoisin, homme de science parfaite^ de merveilleuse droiture, et très^ardeni pour le service du Christ^. Simon, dans une lettre remise à son envoyé, disait en sobstance au pontife : « A Tappel de la guerre sainte, j'ai volé contre les hérétiques dans les contrées albigeoises. J'ai été élu unanimement, quoique indigne, par la vocation de Dieu et du consentement des princes, pour chef du pays conquis. J'ai résolu d*j rester pour l'honneur de Dieu et raccroissement de la foi, dansTespoir d'y anéantir l'hérésie, si Votre Sainteté veut m'accorder son appui. 11 faut que vous acheviez ce que vous avez commencé. Mais ce travail exige de grandes dépenses. D'un côté, les seigneurs de l'expédition m'ont laissé presque seul* au milieu des ennemis du Christ qui sont errants sur les montagnes. Et de l'autre, je ne saurais plus longtemps, sans le secours du poutife et des hdèies,