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HISTOIRE DBS ALBIGEOIS * M
à l'ennemi sa métropole, une graoda ckf de la Loire; trahison affectaée plas tard par son successeur Véms. Déporté d*abord à Tooloiue» pais de là en Espagne, Volnsien fat, dit-on, massacré aàr lea borda de rAriôge, par les Cbtha des Pyrénées. Glo- TÎs introdoit par Véroa et condoit par le sacerdoce catholique, ce cerf blanc qni Ini montrait le gué des fleuves, passa la Loire et vainquit à la bataille de Vouglé. Le carnage fut tel, que, selon la tradition symbolique, une source de sang jaillit dans Toulouse, comme du cœur transpercé de F Aquitaine. Le Sicambre lit recueillir les reliques de Volusien, invoqué comme un saint et comme un martyr par les Francs. Le clergé romain instruisait les Aquitains Taincosft vénérer des saints sicambree. Da fond de lear sépulcre ils veillaient sur la oonqaôte» et, dans le cas de révolte^ appelaient les inyaaiona du Nord aor le Midi. Du tonâiisatt deVoloaien sortit on monastère; autoaf da dottre se forma on bourg, sur les ruines de la colonie grecque et romaine ; eti pour garder cette porte des montagnes un castellum s'éleva sur le rocher fatidique. Charlemagne agrandit encore cette forteresse monasti(ju«', tournée au nord contre les Aquitains, au sud contre les Maures. Le forty le bourg et le cloître, d'abord divisés, se groupèrent pour les nécessités de la défense, au confluent de l'Ariège et de l'ArgetS et formèrent enfin la cité de Foiz qoi, néanmoins, n'apparaît dans l'histoire qa'au siècle. Ses vieilles tours féodales 8B dégagâuty seolameni alors, des ténèbres tomul-