Bn latin Ftonm *, en loman Fox, Foish, prononces Foiieh
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Qooi qa'il en soit, cette origine déliaqae, qui ne re* poee qne sar des conjectures» conviendrait meryeUlensement à ces vieilles tours qui forent an moyen ftge nn bercean de poètes héroïques, et un foyer de doctrines grecques et orientales* Nous verrons partout à cette époque la religion du Paradet s'tdlumer sous un nouveau souffle, des cendres mal étein- . tes des vieux autels, et des antiques sanctuaires du soleil.
■ Mais Foix est d'origine ibère, et longtemps avant l'époque grecque et romaine, fut lePa^,la métropole des chefit des Sotiates, ou Aquitains du Sabartes. Les Sotiates prirent parti pour SÔrtorius contre Pompée et . vainquirent Préoonius son lieutenant dans le vdlon de VUlar-Pétrosa*. Mais vingt ans plus tard, dans ce même drque bordé de rochers, leur chef Adcantna fut vaincu par le jeune Grassus, lieutenant de César, qui vint assiéger le castellum du Vercingétorix cantabre. Dès lors, Foix ne fut plus qu'un anneau de cette longue chaîne de Gastellaria dont les Romains fermèrent, de Tune à l'autre mer, les passages des Py-
' rénées* Foix resta ibéro-romain jusqu'à l'arrivée des peuples du Nord. Glovis, roi des Francs, convoitait la riche Aquitaine, florissante sous le sceptre habile et paternel des descendants d*Alaric. Les évéqnes ca-
• tholiques, impatients de la domination des monarques ariens, appelaient de leurs vœux le Sicambre orthodoxe etbiirbare. Volusien, évéque de Tours, fut soupçonné non sans raison d'avoir secrètement offert