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Poétief, bioginpliie, et viipiette de B. de Bom

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les deniers que l'honneur, qui pendit son ancAtre, par quoi il se détruit et s'enfonce dans l'enfer. » Ce que redoutait Bertran arriva ; le mobile et fougueux Richard abandonna les conjurés; et pour comble de malheur» son frère Henri, celui que Bertran appelait le marin^ moarut an château de Martel en Limousin. Le fidèle Bertran composa à cette occasion un pîanh, une complainte, où son cœur navré pleure en réalité, sous le nom du jeune prince auglais, la jeune patrie agonisante; élégie nationale que la •critique moderne a comparée aux n^nies héroïques les plus bellos des poètes grecs

Richard, comte de Poitiers, remplace son frère Henri. Bertran voulait continuer la guerre patrio-i-

tique, mais les barons de Touest l'abandonnèrent pour se ranger autour de leur nouveau chef féodal. Ils ne voulaient qu'une Aquitaine distinctive sous un prince issu du sang- d'Éléonore, tandis que Bertran rêvait une Aquitaine indépendante de l'Angleterre et de la France. Bertran fit sur cet abandon une nouyeile complainte héroïque. « Ils se sont parjurés envers moi, dit- il, les trois palatins, et les quatre vicomtes du Limousin, et les deut barons bien peignés du Périgord (les Tallejrand), et les trois comtes fô* Ions de l'Angoumois, et Gentttlle (d'Astarac) et Gaston (de Béarn) et le comte de Dijon, et Ramon d'Âvignon, et le comte de Bretagne (Geolfroi, frère de Richard). Ils m'avaient fait serment, et pas un no

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