‹ Histoire des albigeoisChapitre 53 sur 442 · I. VUlMUcin, oours^de Utt · texte numérisé non relu

I. VUlMUcin, oours^de Utt

Ta tenu; — Et poartant ils m'avaieiit juré war m

missel dans l'antique monastère de Saint-Mareal Maintenant je vais prier le comte Richard de me garder ma maison et mon château. Je le servirai et je l'honorerai... S'il m'est gracieux, je voudrai mieux pour lui qu'argent fin. Qu'il agisse comme la mer qui garde dans son sein ce qui lui paraît précieux, et rejette le reste sar le sable*. • 0 ma dame^ belle Esmanday qui n'aves pas Totre pareille monde, dpnaei-mpi sealemeat un baiser» puisque ▼DUS ne Toules pas m*accorder toute merci, et je serai encore, si Dieu m'assiste, un heureux mortel*. »

C'est avec cette grâce naïve, amoareuse et gue^ riôre que Bertran de Bom oiïrait sa paix au Cœur de Lion. Le proscrit reçut le baiser de Dona £smanda (Dona Miséricorde), et, comme il Fa dit, se met à Tœuvre et recommence sa conjuration; il soulève une troisième fois l'Aquitaine. Richard se révolte de nouveau, et de nouveau trahit Bertran, et Bertran, resté seul, se voit, comme un léopard dans son antre, cerné dans son château de llautefort. Les Calabres anglaises abattent ses murailles. Fendant le siège arrive au camp de Henri 11 , son plus cruel ennemi, le roi d'Aragon. Bertran dut se croire perdu, mais il ne désespère pas, et pour montrer qu'il est dans l'abondance, envoie au prince espagnol, un présent de bétail, en le priant d'intercéder auprès du monarque anglo*normand. Le troubadour avait mor*

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