‹ Histoire des albigeoisChapitre 70 sur 442 · I. Fauriel, ibid · texte numérisé non relu

I. Fauriel, ibid

iriSTOIRB DES ALBIGEOIS

qui tourne à la réalité (des sens) n'est plus amottr. C'est asseis d'obtenir anneaux ott eotdoBS peur s^eeli^ ilier régal du roi de GastiUe. »

Le sacrifice étant l'essence même de l'amour, une ' dame ne pouvait aimer qu'un inférieur. Loba de Pennautier se déshonora pour avoir aimé le grand eomte Roger de Foix, et AladaïS de Boissezon, pour avoir préféré au troubadour Ramon de Miraval, le jeune et beau roi Pierre d'Aragon. C'est ce qui fait êaiB à Bertran de Bom^ de Mâeuz de Montagnac :

Rassa als ries es ergalbosa Que no vol Perdus ni ToIOsa

Ni Hrt tatiha ni Saragosa Qu'als puâ paubrès es amorosa

Une révolution d« cœur ébranlait et bouleversait toat l'empire d'amour. GardiftnneS scrupulenées de la fidélité, leé dames n'avaient de repos qu'elles n'eussent rétabli la paix entre les amants. Bertran de Born aimait Na Maheuz de Montagnac, fille du vicomte de Tureune, et femme de Talleyrand, frère du vicomte de Périgord. LNmprudent troubadour ayant célébré la vicomtesse de jComborn^ la jalouse Na Mahenz congédia son amante Bertran ne pim««> vaut fléchir son courroux, offrir son poétique amour à Na Tiboréf ou Tiber^è de Montansimr» dama de Bai4»éBil, célèbre aussi par sa beauté, son savoir al sa vertu. La cbfttelaine se montra flattée à la fois et

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